Qu'est-ce que la capitalisation boursière dans les cryptomonnaies ?

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Qu'est-ce que la capitalisation boursière dans les cryptomonnaies ?

Quand vous voyez que Bitcoin vaut 700 milliards de dollars et que Solana en vaut 80 milliards, vous vous demandez peut-être : comment ces chiffres sont-ils calculés ? Pourquoi une cryptomonnaie à 0,50 $ peut-elle valoir plus qu’une autre à 50 $ ? La réponse réside dans un seul mot : capitalisation boursière.

Qu’est-ce que la capitalisation boursière ?

La capitalisation boursière, ou market cap en anglais, c’est la valeur totale de toutes les pièces ou jetons d’une cryptomonnaie qui sont actuellement en circulation. Ce n’est pas le prix d’une seule pièce. Ce n’est pas le nombre total de pièces créées. C’est la multiplication des deux : combien de pièces existent vraiment sur le marché, et à quel prix chacune est-elle échangée aujourd’hui.

La formule est simple : Capitalisation boursière = Nombre de pièces en circulation × Prix unitaire actuel.

Par exemple, si une cryptomonnaie a 100 millions de pièces en circulation et que chaque pièce vaut 2 dollars, sa capitalisation boursière est de 200 millions de dollars. C’est ce chiffre qui vous dit réellement à quel point cette cryptomonnaie est grande, importante, ou valorisée par le marché - pas son prix par pièce.

Pourquoi le prix par pièce ne dit rien ?

Beaucoup de gens pensent qu’une cryptomonnaie à 100 $ est plus précieuse qu’une à 1 $. C’est une erreur courante. Regardez ces deux exemples :

  • Cryptomonnaie A : 1 $ par pièce, 100 millions de pièces en circulation → capitalisation de 100 millions de dollars.
  • Cryptomonnaie B : 100 $ par pièce, 1 million de pièces en circulation → capitalisation de 100 millions de dollars aussi.

Même si le prix unitaire est 100 fois plus élevé pour la B, leur valeur totale est identique. La capitalisation boursière vous montre la vraie taille du marché. C’est comme comparer deux entreprises : une qui vend 1 million de tasses de café à 1 $ l’unité, et une autre qui vend 10 000 tasses à 100 $ l’unité. Leur chiffre d’affaires total est le même. Ce n’est pas le prix de la tasse qui compte, mais le volume total vendu.

Qu’est-ce que la « circulation » dans la capitalisation boursière ?

Il y a trois types de fourniture dans les cryptomonnaies : total supply, max supply, et circulating supply. Seule la circulating supply compte pour le calcul de la capitalisation boursière.

La total supply c’est le nombre total de pièces créées depuis le début, même celles qui sont bloquées. La max supply c’est le nombre maximum de pièces que la cryptomonnaie pourra jamais avoir (par exemple, 21 millions pour Bitcoin). Mais la circulating supply, elle, ne prend en compte que les pièces que les gens peuvent acheter, vendre ou utiliser aujourd’hui.

Par exemple, Bitcoin a une max supply de 21 millions. Mais aujourd’hui, seulement environ 19,7 millions sont en circulation. Les autres sont encore à miner, ou bloquées dans des coffres sécurisés. Donc, pour calculer sa capitalisation, on utilise 19,7 millions, pas 21 millions. Si vous voyez un site qui utilise la max supply pour calculer la capitalisation, il vous donne une valeur théorique, pas réelle.

Deux pièces comparées : une petite avec beaucoup de jetons, une grande avec peu, montrant la même capitalisation.

Comment la capitalisation change ?

La capitalisation boursière n’est pas figée. Elle bouge en deux façons principales : par le prix, ou par la circulation.

Si le prix de Bitcoin monte de 50 000 $ à 55 000 $, et que le nombre de pièces en circulation reste le même, la capitalisation augmente automatiquement. C’est une variation price-driven.

Mais parfois, c’est la circulating supply qui change. Par exemple :

  • Des jetons bloqués pour les fondateurs sont libérés (token unlock) → plus de pièces sur le marché → capitalisation peut baisser si le prix ne suit pas.
  • Des jetons sont brûlés (burn) par le projet → moins de pièces en circulation → capitalisation peut monter si la demande reste stable.
  • Des récompenses de staking ou de minage créent de nouvelles pièces → augmentation de la circulation.

Ces événements peuvent faire bouger la capitalisation sans que le prix change du tout. C’est pourquoi il ne faut jamais regarder le prix seul. Il faut regarder aussi ce qui se passe derrière les coulisses.

Les catégories de capitalisation : grand, moyen, petit

Les investisseurs classent les cryptomonnaies en trois groupes selon leur capitalisation boursière. Cela aide à comprendre le risque et le potentiel.

  • Grandes capitalisations (Large-cap) : plus de 10 milliards de dollars. Exemples : Bitcoin, Ethereum. Elles sont les plus stables, les moins volatiles. Pour faire bouger leur prix, il faut des milliards de dollars d’investissement. C’est comme un cargo : difficile à déplacer, mais aussi difficile à faire sombrer.
  • Moyennes capitalisations (Mid-cap) : entre 1 et 10 milliards. Exemples : Solana, Polygon. Elles sont plus volatiles que les grandes, mais ont plus de potentiel de croissance. Elles sont souvent les « chevaux de course » des portefeuilles diversifiés.
  • Petites capitalisations (Small-cap) : moins de 1 milliard. Exemples : beaucoup de projets récents ou niche. Très volatiles. Un seul tweet peut faire monter ou plonger leur prix de 50 %. Risque élevé, mais aussi gains potentiels énormes.
  • Micro-cap : moins de 100 millions. Très risquées. Souvent manipulées. Peu de liquidité. À éviter pour les débutants.

Si vous débutez, concentrez-vous sur les grandes et moyennes capitalisations. Elles sont plus transparentes, mieux vérifiées, et moins sujettes à la manipulation.

Comment suivre la capitalisation en temps réel ?

Des plateformes comme CoinGecko et CoinMarketCap calculent automatiquement la capitalisation boursière de chaque cryptomonnaie en temps réel. Elles utilisent des données de prix provenant de centaines d’échanges, et des informations vérifiées sur la circulation des jetons.

Elles vous permettent aussi de voir :

  • Les classements par capitalisation (qui est n°1, n°2, n°3 ?)
  • Les variations sur 24h, 7j, 30j
  • Les différences entre capitalisation avec circulation réelle et capitalisation avec max supply
  • Les segments du marché : stablecoins, meme coins, DeFi, etc.

Ces outils sont indispensables. Si vous ne les utilisez pas, vous prenez des décisions avec des informations incomplètes.

Trois navires symbolisant les grandes, moyennes et petites capitalisations de cryptomonnaies sur une mer numérique.

Comment les professionnels utilisent-ils la capitalisation ?

Les fonds d’investissement, les bourses, et même les régulateurs s’appuient sur la capitalisation boursière pour :

  • Créer des indices de cryptomonnaies (comme le Crypto Index de Bloomberg) : ils pondèrent les actifs selon leur capitalisation. Bitcoin pèse plus lourd qu’un petit projet parce qu’il vaut plus.
  • Fixer des seuils d’admissibilité : certains fonds n’investissent que dans les cryptos ayant plus de 1 milliard de capitalisation. C’est une règle de sécurité.
  • Évaluer la santé du marché global : la capitalisation totale de toutes les cryptos ensemble (actuellement autour de 2 500 milliards de dollars en février 2026) montre si le marché grandit, recule, ou stagne.

En clair, la capitalisation boursière est l’équivalent du PIB pour les cryptomonnaies. Elle ne vous dit pas si une cryptomonnaie est bonne ou mauvaise. Mais elle vous dit si elle est grande, petite, ou en train de grandir.

Les pièges à éviter

Ne tombez pas dans ces erreurs fréquentes :

  • Ne pas confondre prix et capitalisation : une pièce à 0,01 $ n’est pas forcément une bonne affaire. Si elle a 100 milliards de pièces en circulation, sa capitalisation peut être énorme - et donc très difficile à faire monter.
  • Ignorer la source des données : certains sites utilisent la max supply au lieu de la circulating supply. Vérifiez toujours la méthode de calcul.
  • Chercher uniquement les « low price » : une cryptomonnaie à 0,001 $ peut sembler bon marché, mais si 100 milliards de pièces sont en circulation, vous avez affaire à un monstre. C’est comme acheter un billet de train à 1 €, mais il faut en acheter 10 milliards pour aller à Paris.

La capitalisation boursière vous force à penser en termes de volume, pas de prix. C’est ce que les pros font. C’est ce que vous devez apprendre aussi.

Conclusion : pourquoi ça compte vraiment

La capitalisation boursière n’est pas un chiffre magique. Ce n’est pas un indicateur de qualité, de technologie, ou d’avenir. Mais c’est le seul indicateur qui vous montre ce que le marché pense vraiment de cette cryptomonnaie.

Elle vous permet de comparer Apple à Google, Bitcoin à Ethereum, ou un projet inconnu à un géant. Elle vous dit si vous êtes en train de parier sur un petit bateau ou un porte-avions. Et dans un marché aussi volatil que celui des cryptomonnaies, savoir la taille du bateau avant de sauter à l’eau, c’est ce qui fait la différence entre un investisseur et un joueur.

Comment est calculée la capitalisation boursière d’une cryptomonnaie ?

La capitalisation boursière se calcule en multipliant le nombre de pièces en circulation par le prix actuel de chaque pièce. Par exemple, si une cryptomonnaie a 50 millions de pièces en circulation et que chaque pièce vaut 2 dollars, sa capitalisation est de 100 millions de dollars. Seule la circulation réelle compte, pas les pièces bloquées ou non encore libérées.

Pourquoi Bitcoin a-t-il une capitalisation bien plus élevée que Solana ?

Bitcoin a une capitalisation plus élevée parce qu’il a une plus grande demande, plus d’adoption, et une circulation plus importante (environ 19,7 millions de pièces). Même si Solana a un prix unitaire plus bas, Bitcoin a un volume de marché bien plus grand. La capitalisation combine à la fois la quantité et la valeur : Bitcoin est simplement plus demandé par les investisseurs.

Qu’est-ce que la circulating supply ?

La circulating supply est le nombre de pièces ou jetons qui sont actuellement disponibles sur le marché et que les gens peuvent acheter ou vendre. Cela exclut les pièces bloquées (par exemple, celles réservées aux équipes ou aux investisseurs qui doivent attendre pour les recevoir), ainsi que celles qui n’ont pas encore été minées.

Une cryptomonnaie à 100 $ est-elle plus précieuse qu’une à 1 $ ?

Pas forcément. Ce qui compte, c’est la capitalisation totale. Une cryptomonnaie à 100 $ avec seulement 1 million de pièces en circulation a la même valeur qu’une autre à 1 $ avec 100 millions de pièces. Le prix unitaire ne reflète pas la taille du marché. La capitalisation, elle, le fait.

Quelles sont les meilleures cryptomonnaies à investir selon la capitalisation ?

Il n’y a pas de « meilleure » cryptomonnaie, mais les grandes capitalisations (comme Bitcoin et Ethereum) sont plus stables et moins risquées. Les moyennes capitalisations (comme Solana ou Polygon) offrent un bon équilibre entre croissance et sécurité. Les petites capitalisations peuvent offrir de gros gains, mais aussi de lourdes pertes. La diversification entre ces trois catégories est souvent la meilleure stratégie.

Cryptomonnaies

25 Commentaires

  • Nathalie Farigu
    Nathalie Farigu dit:
    février 10, 2026 at 05:51

    Je viens de lire ça et j’ai tout compris en 2 min 😍 Merci pour ce tuto ultra clair !

  • Stefaan Scheyltjens
    Stefaan Scheyltjens dit:
    février 10, 2026 at 22:26

    La capitalisation boursière est une illusion médiatique conçue pour masquer la vraie nature des cryptomonnaies : des instruments de contrôle macroéconomique orchestrés par les banques centrales sous couvert de décentralisation. Le « marché » n’existe pas - il est manipulé par des algorithmes et des fonds spéculatifs qui créent artificiellement la demande. La circulating supply ? Une farce. Les pièces « en circulation » sont souvent bloquées dans des wallets fantômes. Regardez les données de CoinGecko : elles sont auditées par qui ?

    Le vrai risque n’est pas la volatilité - c’est la dépendance à des indicateurs falsifiés. Vous croyez que Bitcoin vaut 700 milliards ? Non. Il vaut ce que les hedge funds veulent bien qu’il vaille. Et vous, vous pariez dessus. Comme un lapin devant un serpent.

  • Louise Klein
    Louise Klein dit:
    février 11, 2026 at 02:31

    Je trouve ça tellement bien expliqué ! J’étais perdue entre prix et cap, maintenant j’y vois clair. Merci pour le détail sur les 19,7M de BTC, j’avais jamais fait le lien !

  • Thibault Leroy
    Thibault Leroy dit:
    février 12, 2026 at 21:28

    La notion de capitalisation boursière, bien qu’utile, reste une abstraction statistique. Elle ne reflète ni la valeur intrinsèque du protocole, ni la solidité de sa communauté. C’est une mesure de l’enthousiasme collectif, pas de la durabilité technique. Pourtant, dans un marché aussi liquide et peu régulé, c’est la seule mesure disponible. Une paradoxale nécessité.

  • James Forna
    James Forna dit:
    février 13, 2026 at 11:42

    Le texte est long, bien structuré, mais on pourrait résumer en trois phrases : capitalisation = nombre de pièces × prix. C’est tout. Le reste est du fluff.

  • Thierry Behaeghel
    Thierry Behaeghel dit:
    février 14, 2026 at 20:56

    Oh là là les gars, vous croyez vraiment que la circulating supply c’est sérieux ? T’as vu combien de jetons sont bloqués dans des contrats intelligents qui ont été oubliés ? 30% des « en circulation » sont des fantômes ! Et les « burn » ? Des trucs bidon pour faire monter la hype avant un ICO. J’ai vu un projet qui a brûlé 2% de sa supply… et 48h après, il en a recréé 5% via un staking. C’est du pipi de chat. La capitalisation ? Un miroir aux alouettes. Si tu veux savoir la vraie valeur, regarde le nombre de devs actifs sur GitHub - pas les chiffres de CoinMarketCap.

    Et puis, pourquoi on parle jamais de la supply totale ? Parce que si tu fais 21M × 50K, tu tombes sur 1 050 milliards - et là, tout le monde se réveille. Mais non, on garde le 19,7M pour faire joli. C’est du marketing. Du gros marketing.

    Et les petites cap ? Oui, elles sont risquées. Mais c’est là que les vrais gagnants se font. Pas dans les grandes cap où tout le monde est déjà dedans. Les géants sont des navires de guerre : lents, coûteux, et faciles à cibler. Les petites ? Des sous-marins. Et les sous-marins, ils frappent quand personne ne s’y attend.

  • Romain Thevenin
    Romain Thevenin dit:
    février 15, 2026 at 02:46

    J’adore comment tu as mis en perspective la différence entre prix unitaire et capitalisation. J’ai vu tellement de gens tomber dans le piège du « low price = bon investissement » qu’ils se retrouvent avec des tokens à 0,0001$ et 100 milliards de supply - c’est comme acheter un litre d’eau à 0,01€… mais il faut en boire 10 milliards pour être rassasié. La vraie question, c’est pas combien coûte une pièce, c’est combien de gens en veulent. Et ça, ça se mesure par la demande, pas par le prix.

    Je pense aussi que la notion de circulating supply est souvent mal comprise. Beaucoup pensent que si une pièce est « créée », elle est « disponible ». Mais non. Des projets bloquent des tokens pour les équipes, les partenaires, les fonds de réserve. Certains sont verrouillés pendant 5 ans. D’autres sont conditionnés à des milestones. La circulating supply, c’est la partie vivante du marché. C’est ce qui circule, quoi. Pas ce qui dort dans un coffre.

    Et les « burn » ? C’est un des mécanismes les plus intelligents de la blockchain. Réduire l’offre pour stimuler la rareté. C’est comme un vin qui vieillit : moins il y en a, plus il vaut cher. Mais attention, ça ne marche que si la demande est là. Sinon, tu brûles des jetons… et personne ne s’en rend compte. C’est un peu comme jeter des billets dans un volcan. Ça fait joli sur Twitter, mais ça change rien si personne ne veut les acheter.

    Enfin, je trouve génial que tu aies mentionné les catégories : large, mid, small cap. C’est une base essentielle pour tout investisseur. Je conseille toujours aux débutants de commencer par BTC et ETH, puis d’ajouter 1 ou 2 mid-cap pour la croissance. Les small-cap ? À tester avec 1% de ton portefeuille. Pas plus. Parce que oui, elles peuvent faire +5000%… mais aussi -99%. Et là, tu perds tout. Pas la peine de jouer au héros.

    Et pour ceux qui disent « je veux devenir riche avec une crypto à 0,001$ » : non. Tu veux devenir riche en comprenant la capitalisation. Pas en cherchant la « perle rare ». La perle rare, c’est la compréhension. Le reste, c’est de la chance.

  • Jeanette Lesbirel
    Jeanette Lesbirel dit:
    février 16, 2026 at 06:09

    Je pige pas pourquoi on parle autant de ça. C’est juste une multiplication. Pourquoi pas juste dire « c’est la valeur totale » ?

  • Brigitte ROYAL
    Brigitte ROYAL dit:
    février 17, 2026 at 15:30

    La cap boursière c’est le reflet de la conscience collective 🌌✨

    Bitcoin c’est pas de l’argent, c’est une prière collective. Solana ? Une danse électronique. Et les petites cap ? Des rêves qui flottent. Tu crois que c’est un chiffre ? Non. C’est un sentiment. Le marché ne calcule pas. Il ressent. Et quand il ressent fort… ça monte. Même si personne ne sait pourquoi.

    Et les devs ? Ils s’en foutent. Ils codent. Les traders ? Ils suivent. Les gens ? Ils croient. Et c’est ça la vraie valeur. Pas les chiffres. La foi.

  • ivan vassilev
    ivan vassilev dit:
    février 18, 2026 at 08:49

    Super article ! Je voulais juste ajouter que la circulating supply, c’est pas juste une question technique - c’est une question de confiance. Si les gens savent que les tokens vont être libérés dans 6 mois, ils anticipent la pression à la baisse. Et ça influence le prix AVANT même que les tokens soient libérés. C’est ça, la magie du marché : il anticipe. Il ne réagit pas. Il prévoit.

    Et les burn ? C’est pas juste une opération de comptabilité. C’est un signal. Un signal fort : « on croit en notre avenir ». Quand un projet brûle des jetons, il dit : « on n’a pas besoin de plus. On veut que ce qu’on a soit rare. » C’est une forme de discipline. Et dans un monde où tout est surconsommé, la discipline, c’est rare. Et précieux.

    Je recommande vivement à tout le monde de regarder les courbes de supply vs price sur CoinGecko. Tu verras des corrélations incroyables. Parfois, la supply augmente… et le prix monte. Pourquoi ? Parce que la demande a augmenté encore plus vite. Et c’est là que tu sais que c’est du vrai mouvement. Pas du hype.

  • James Gowan-Webster
    James Gowan-Webster dit:
    février 18, 2026 at 20:13

    Intéressant. Mais j’ai une question : comment les plateformes comme CoinGecko déterminent-elles la circulating supply ? Est-ce qu’elles vérifient manuellement les contrats ou utilisent des APIs des projets ? Parce que si c’est les projets eux-mêmes qui fournissent les données, il y a un risque de manipulation. Je me demande si un audit indépendant existe.

  • THUANE MONNIERI
    THUANE MONNIERI dit:
    février 19, 2026 at 20:30

    La capitalisation c’est du marketing pour gens qui aiment les chiffres. Ce qui compte, c’est la communauté. Le réseau. Le mouvement. Les chiffres sont des illusions. Les gens croient que Bitcoin vaut 700 milliards parce qu’ils ont lu ça sur un site. Mais en vrai, c’est un protocole. Pas une entreprise. Tu ne valorises pas un protocole comme une action. Tu le comprends. Ou tu le rejettes. Point.

    Et les « grandes cap » ? Ce sont les mêmes qui ont fait la bulle internet. Ils répètent le même scénario. Le marché ne juge pas la technologie. Il juge la peur et la cupidité. Et là, on est en pleine folie.

  • andre Garcia Rubio
    andre Garcia Rubio dit:
    février 20, 2026 at 22:51

    Très bon résumé. Je suis tombé sur ce post en cherchant une explication simple pour mon neveu. Il avait cru que Solana était plus précieuse que Bitcoin parce qu’elle coûtait plus cher. J’ai pu lui montrer ton article et il a compris en 5 minutes. Merci d’avoir écrit ça avec clarté. C’est rare.

  • Juliette Krewer
    Juliette Krewer dit:
    février 22, 2026 at 07:00

    La circulating supply est un mensonge. Toutes les cryptos ont des wallets « invisibles » où les fonds sont stockés pour les futures manipulations. Les « 19,7M » de BTC ? Certains sont déjà vendus en dérivés. D’autres sont utilisés comme garantie pour des prêts. Donc en vrai, la « circulation » réelle est peut-être 15M. Et personne ne le dit. Parce que si tu admettais ça, tout le système s’effondre. Les données sont truquées. Les plateformes sont complices. Et vous, vous continuez à croire aux chiffres. C’est triste.

  • Sylvie Verboom
    Sylvie Verboom dit:
    février 22, 2026 at 15:31

    Je suis déçue. Ce post est trop optimiste. Il présente la capitalisation comme une vérité objective. Mais elle est entièrement déterminée par les flux de liquidité des hedge funds et des exchanges. Les petits investisseurs sont des pions. Les « grandes cap » sont des cibles de manipulation. Regardez comment les prix réagissent aux news de Coinbase ou Binance. Ce n’est pas le marché. C’est un jeu de cartes. Et vous, vous jouez. Sans savoir les règles.

  • Thibaut Weidmann
    Thibaut Weidmann dit:
    février 22, 2026 at 22:24

    La vraie question n’est pas comment on calcule la capitalisation. La vraie question, c’est : pourquoi est-ce qu’on se soucie de cette mesure ? Pourquoi devons-nous comparer des projets comme des entreprises ? Pourquoi faut-il que tout soit réduit à un chiffre ? Parce qu’on a peur de la complexité. On veut une réponse simple. Mais la blockchain n’est pas une action. C’est un système vivant. Et les systèmes vivants ne se mesurent pas en millions de dollars.

    On a transformé la révolution technologique en un jeu de casino. Et on appelle ça « investir ».

  • Laurent Nauleau
    Laurent Nauleau dit:
    février 24, 2026 at 11:33

    La capitalisation c’est un piège. Le prix de Bitcoin est contrôlé par les banques. Les « 700 milliards » ? C’est une illusion. Les vrais BTC sont dans des coffres en Suisse. Ce qu’on voit sur les graphiques, c’est du paper. Du papier. Pas de l’or. Et les gens qui croient en ça ? Ils vont perdre. Tous. C’est juste une question de temps.

  • guillaume ouint
    guillaume ouint dit:
    février 25, 2026 at 19:58

    Ok mais c’est quoi la différence entre market cap et total supply ? J’ai lu 3 fois et j’ai toujours pas compris 😅

  • Clemence Racle
    Clemence Racle dit:
    février 26, 2026 at 16:21

    Je me suis mise à regarder les cap boursières après avoir perdu de l’argent en small-cap. Maintenant, je ne mets plus rien qui soit sous 500M. C’est plus sûr. Et j’ai gagné plus en 6 mois qu’en 2 ans avec les memes. Merci pour ce rappel clair.

  • Nicole Roden
    Nicole Roden dit:
    février 28, 2026 at 06:33

    Il est essentiel de souligner que la capitalisation boursière, bien qu’utile comme indicateur quantitatif, ne saurait constituer une évaluation qualitative du mérite d’un protocole. Son rôle est limité à la mesure de la liquidité perçue, et non à la validation de la solidité architecturale, de la résilience réseau, ou de l’éthique du développement. En ce sens, elle demeure un outil secondaire - indispensable, mais non suffisant.

  • Axelle Kadio-Morokro
    Axelle Kadio-Morokro dit:
    février 28, 2026 at 22:16

    Je viens de Côte d’Ivoire et je ne savais pas comment expliquer ça à mes amis. J’ai partagé ton article et ils ont tous dit « ah oui, c’est logique maintenant ». Merci pour cette explication simple. J’ai même imprimé la formule pour la coller sur mon bureau 😊

  • Franc Lautar
    Franc Lautar dit:
    mars 1, 2026 at 05:24

    Je suis content de voir que quelqu’un a pris le temps d’expliquer ça sans jargon. J’ai appris ça à mes étudiants en économie. Ils étaient perplexes. Maintenant, ils comprennent. Bravo.

  • valentin ciochir
    valentin ciochir dit:
    mars 1, 2026 at 11:13

    Le truc que personne dit : la capitalisation ne compte que si tu veux trader. Si tu veux utiliser la blockchain, tu t’en fous. Ce qui compte, c’est si le réseau fonctionne, si les transactions sont rapides, si les frais sont bas. Le prix, c’est pour les spéculateurs. Pas pour les utilisateurs.

  • Mathieu Godart
    Mathieu Godart dit:
    mars 2, 2026 at 21:43

    Je viens de lancer mon premier token. J’ai cru que si je mettais un prix de 1$, je serais valorisé à 100M. J’ai appris que j’avais 500M de supply. Donc ma cap était à 500M… mais personne ne voulait l’acheter. J’ai tout compris après ce post. Merci.

  • Marianne Adkins
    Marianne Adkins dit:
    mars 4, 2026 at 11:46

    La capitalisation boursière est une construction sociale. Elle n’existe pas en dehors de notre croyance collective en sa valeur. Elle est, comme l’argent, une fiction qui fonctionne parce que tout le monde y croit. La question n’est pas « comment est-elle calculée ? », mais « pourquoi acceptons-nous de la calculer ? »

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