Sanctions sur les cryptomonnaies nord-coréennes et adresses de portefeuilles sanctionnées

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Sanctions sur les cryptomonnaies nord-coréennes et adresses de portefeuilles sanctionnées

En 2025, les attaques informatiques menées par la Corée du Nord ont volé plus de 2,03 milliards de dollars en cryptomonnaies - un record absolu. Ce n’est pas un simple chiffre. C’est le financement direct de ses programmes nucléaires et balistiques. Depuis 2019, les groupes de piratage liés au régime de Pyongyang ont accumulé plus de 6 milliards de dollars en cryptomonnaies volées. Et cette somme ne représente que ce qui a été détecté. Les experts estiment que le vrai montant est bien plus élevé.

Comment la Corée du Nord vole des cryptomonnaies

La Corée du Nord ne s’attaque pas aux petits exchange. Elle cible les grandes plateformes. En février 2025, un seul piratage a détroussé l’échange Bybit de 1,46 milliard de dollars. Ce n’était qu’un des 30 attaques confirmées cette année-là. Les autres cibles incluent LND.fi, WOO X et Seedify. Ces attaques ne sont pas le fait de hackers isolés. Elles sont orchestrées par des unités militaires nord-coréennes, notamment le groupe Lazarus, qui opère depuis des centres de cybersécurité en Chine et en Russie.

Les attaques suivent un schéma précis : d’abord, une intrusion dans les systèmes de sécurité d’un exchange ou d’un protocole DeFi. Ensuite, un transfert massif de cryptomonnaies vers des portefeuilles contrôlés par le régime. Enfin, un lavage complexe : les fonds sont mélangés, convertis en monnaies privées comme Monero, puis transmis à travers plusieurs chaînes blockchain avant d’être convertis en dollars ou en yuans via des intermédiaires en Asie du Sud-Est.

Les portefeuilles sanctionnés : qui est concerné ?

L’Office américain des contrôles des actifs étrangers (OFAC) a sanctionné des dizaines d’entités et de personnes impliquées dans ces opérations. Parmi elles : Vitaliy Sergeyevich Andreyev, Kim Ung Sun, et des sociétés comme Shenyang Geumpungri Network Technology Co., Ltd. Ces noms ne sont pas des individus isolés. Ce sont des maillons d’un réseau étendu qui gère les transferts, les conversions et les retraits illégaux.

Les adresses de portefeuilles sanctionnées ne sont pas publiées en détail. Pourquoi ? Parce que chaque fois qu’une adresse est rendue publique, les pirates la changent. Ils créent de nouveaux portefeuilles en quelques heures. Mais les analystes comme Elliptic identifient des clusters - des groupes de portefeuilles liés entre eux par des schémas de transaction identiques. Ces clusters sont les vraies cibles des sanctions. Un seul cluster peut contenir des centaines d’adresses, toutes contrôlées par la même unité nord-coréenne.

Comment les sanctions fonctionnent (et pourquoi elles sont difficiles à appliquer)

Les sanctions ne visent pas seulement les noms. Elles bloquent les transactions. Les exchanges, les banques et les fournisseurs de services crypto doivent désormais scanner chaque transfert en temps réel. Si un fonds vient d’un portefeuille associé à un cluster nord-coréen, il est bloqué. Mais voilà le problème : les pirates utilisent des techniques de chain-hopping - ils passent d’Ethereum à Solana, puis à Polygon, puis à Litecoin - pour échapper aux filtres.

De plus, les fonds sont souvent mélangés avec des transactions légales. Un portefeuille peut contenir 95 % de fonds propres et 5 % de cryptos volées. Les outils de détection doivent détecter ce 5 %, ce qui demande une puissance de calcul énorme. Seules les grandes entreprises disposent de ces systèmes. Les petits exchange ne peuvent pas se permettre d’investir dans des outils comme Elliptic ou Chainalysis. Et c’est là que le risque est le plus grand.

Un réseau international de sanctions tente de tracer des clusters de portefeuilles liés à la Corée du Nord, dans un style anime.

Le rôle de la communauté internationale

En octobre 2025, une coalition de 11 pays - dont les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud - a publié un rapport sans précédent. Ce rapport, mené par l’équipe de surveillance multilatérale (MSMT), affirme que la Corée du Nord a désormais un programme cyber au niveau de la Russie ou de la Chine. Leur objectif ? Financer les armes nucléaires. Le rapport cite des cas concrets : des travailleurs IT nord-coréens basés en Thaïlande qui volent des données à des entreprises occidentales, puis exigent des rançons en Bitcoin. D’autres travaillent dans des centres de données en Chine, en tant que développeurs légitimes, tout en transférant des fonds volés vers des portefeuilles cachés.

Les États-Unis ont même mis en place une récompense de 15 millions de dollars pour toute information qui permettrait de démanteler ces réseaux. C’est une première. Jamais une récompense aussi élevée n’avait été offerte pour des crimes liés à la cryptomonnaie.

Les conséquences pour l’industrie crypto

Les vols massifs ont eu un impact durable. Les exchanges ont dû revoir entièrement leurs systèmes de sécurité. Certains ont fermé les services aux utilisateurs venant de pays à risque. D’autres ont mis en place des vérifications manuelles pour les gros transferts. Les investisseurs ont perdu confiance. Le marché a perdu des milliards en valeur en 2025 à cause de la peur des attaques.

Les protocoles DeFi, qui promettaient une finance décentralisée, sont devenus des cibles privilégiées. Les ponts entre chaînes - ces systèmes qui permettent de transférer des actifs d’une blockchain à une autre - sont les plus vulnérables. Le piratage de Bybit a montré que même les systèmes les plus robustes peuvent être contournés. Depuis, les développeurs de DeFi doivent désormais intégrer des mécanismes de vérification en temps réel, ce qui ralentit les transactions et réduit l’efficacité.

Un employé d'échange bloque une transaction tandis qu'un pirate cache des fonds volés, dans un style anime cel-shaded.

Quel avenir pour les sanctions ?

Les sanctions fonctionnent, mais elles ne sont pas une solution définitive. La Corée du Nord s’adapte. Elle utilise des algorithmes pour générer des adresses de portefeuilles aléatoires. Elle recrute des développeurs locaux en Asie du Sud-Est pour gérer les transferts. Elle a même commencé à utiliser des technologies de zero-knowledge proofs pour masquer l’origine des fonds.

Le seul vrai espoir, c’est la collaboration internationale. Les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud travaillent ensemble. La Chine et la Russie, bien que non impliquées dans la coalition, ont commencé à bloquer certains transferts suspects. Les entreprises de blockchain analytics, elles, améliorent constamment leurs outils. En 2026, les systèmes de détection devraient être 40 % plus précis qu’en 2025.

Mais tant que la Corée du Nord pourra transformer des bitcoins en dollars ou en yuans, tant qu’elle pourra payer ses ingénieurs nucléaires avec des cryptomonnaies, la menace restera. Les sanctions ne l’arrêtent pas. Elles la ralentissent. Et dans ce jeu, chaque mois de retard compte.

Comment les entreprises protègent-elles leurs fonds ?

Les grandes entreprises crypto ont adopté trois règles simples :

  • Ne jamais accepter de dépôts venant de portefeuilles associés à des clusters nord-coréens identifiés par Elliptic ou Chainalysis.
  • Appliquer des vérifications manuelles pour tout transfert supérieur à 10 000 $.
  • Former leurs équipes de support à reconnaître les signaux d’alerte : transferts rapides entre plusieurs adresses, montants arrondis (ex. : 1 000, 5 000, 10 000 BTC), et transactions vers des exchanges peu connus.

Les petites entreprises n’ont pas les ressources. Elles dépendent des outils gratuits ou des mises à jour des plateformes. C’est une faille. Et c’est là que les pirates trouvent leur terrain de jeu.

Pourquoi les adresses de portefeuilles sanctionnées ne sont-elles pas publiées publiquement ?

Les adresses précises ne sont pas rendues publiques pour éviter que les pirates ne les changent immédiatement. À la place, les analystes utilisent des clusters - des groupes d’adresses liées par des schémas de transaction. Ces clusters sont partagés avec les exchanges et les banques via des bases de données sécurisées. Publier une adresse serait comme annoncer un numéro de téléphone à un voleur : il change juste de numéro.

Comment savoir si un portefeuille est lié à la Corée du Nord ?

Aucun outil public ne permet de le déterminer avec certitude. Seules les entreprises spécialisées comme Elliptic, Chainalysis ou TRM Labs peuvent le faire, grâce à des données privées, des sources d’intelligence et des algorithmes d’analyse de transaction. Les utilisateurs ordinaires ne peuvent que se fier aux listes de sanctions fournies par leur exchange ou leur fournisseur de services. Si un transfert est bloqué, c’est souvent parce qu’il est associé à un cluster connu.

Les sanctions ont-elles réduit les vols de cryptomonnaies ?

Non, pas encore. En 2025, les vols ont atteint un record historique. Mais les sanctions ont forcé la Corée du Nord à changer ses méthodes. Les attaques sont maintenant plus ciblées, plus complexes et plus difficiles à détecter. Elles ne sont pas moins fréquentes - elles sont simplement plus sophistiquées. Les sanctions ralentissent, mais n’arrêtent pas.

Quels sont les principaux protocoles ciblés par la Corée du Nord en 2025 ?

Les ponts entre chaînes (cross-chain bridges) sont les plus attaqués. En 2025, Bybit, LND.fi et WOO X ont été les cibles principales. Ces plateformes permettent de transférer des actifs entre différentes blockchains - une fonction essentielle, mais aussi une faille de sécurité majeure. Les pirates exploitent les erreurs de code dans ces ponts pour voler des millions en quelques minutes. Les protocoles DeFi avec peu de vérifications de sécurité sont les plus vulnérables.

Les gouvernements peuvent-ils bloquer complètement les transactions nord-coréennes ?

Non. La nature décentralisée de la blockchain rend impossible un blocage total. Même si tous les exchanges occidentaux refusent les fonds nord-coréens, les pirates utilisent des plateformes non régulées, des services de mixage, ou des cryptomonnaies privées comme Monero. Leur objectif n’est pas de rester invisibles - c’est de transférer suffisamment de fonds pour financer leurs programmes. Et ils y parviennent.

Cryptomonnaies

25 Commentaires

  • Chrissy Louise
    Chrissy Louise dit:
    mars 23, 2026 at 14:40
    Bon, j'ai lu tout ça, et franchement, j'ai la flemme de m'impliquer. Les sanctions, les clusters, les portefeuilles... c'est du jargon pour gens qui ont trop de temps libre. Moi, je mets mes bitcoins sur Binance et je fais confiance. Point.
  • Philippine Meites
    Philippine Meites dit:
    mars 24, 2026 at 13:27
    Je trouve ça vraiment triste, vraiment... Toutes ces personnes qui travaillent dans des centres de données en Chine, juste pour survivre... Et puis, on les appelle des pirates, mais qui les a poussés là-bas ? Les sanctions, les guerres, les inégalités... C'est un système qui crée ces désespérés, pas eux.
  • Amandine Sadowski
    Amandine Sadowski dit:
    mars 26, 2026 at 11:50
    Il est temps d'arrêter cette mascarade. La Corée du Nord ne vole pas des cryptos pour le plaisir. Elle vole pour survivre. Et nous ? Nous créons des systèmes qui rendent la pauvreté plus facile à exploiter. Ce n'est pas un crime informatique. C'est un crime économique. Et nous sommes tous complices.
  • Chloé Faulkner
    Chloé Faulkner dit:
    mars 27, 2026 at 20:07
    Je suis vraiment touchée par la complexité de ce problème. On parle de millions, de milliards, mais on oublie les individus. Les développeurs nord-coréens qui travaillent dans des bureaux en Chine, peut-être qu'ils n'ont jamais vu un vrai ordinateur avant. Peut-être qu'ils croient qu'ils codent pour une entreprise de jeux. Et puis, un jour, ils réalisent qu'ils financent des missiles. C'est horrifiant. Et pourtant, qui a créé cette situation ? Nous, les pays riches, avec nos sanctions, nos blocages, nos politiques qui ne font que pousser les gens dans les bras des pires systèmes.
  • janine keblish
    janine keblish dit:
    mars 28, 2026 at 23:20
    bon j'ai lu ton truc et j'ai rien compris. les cryptos c'est du charabia. qui s'en fout ? les gars de la corée du nord ils font leur job, c'est pas plus compliqué que ça. et puis qui a dit que c'était mal ? ils ont pas de pognon, alors ils prennent celui des autres. logique non ?
  • Rochelle Harris
    Rochelle Harris dit:
    mars 30, 2026 at 06:07
    Vous voyez, c’est exactement ce que je disais depuis des années : les grandes plateformes sont des passoires. Parce que vous, les utilisateurs, vous voulez des transactions rapides, des frais bas, et vous vous fichez de la sécurité. Alors quand un pirate prend 1,46 milliard, c’est pas de la faute du régime nord-coréen. C’est la faute de ceux qui ont choisi de ne pas investir dans la cybersécurité. Vous avez voulu la liberté ? Maintenant, vous payez le prix.
  • Nicole Nox
    Nicole Nox dit:
    mars 31, 2026 at 08:02
    C’est un sujet grave, mais il faut rester calme. Les sanctions ne sont pas parfaites, mais elles sont un début. Ce qui compte, c’est que les exchanges commencent à réagir. Même si c’est lent. Même si c’est imparfait. On avance. Petit à petit.
  • James Flagg
    James Flagg dit:
    mars 31, 2026 at 10:45
    Les sanctions sont nécessaires. Les exchanges doivent bloquer les transactions suspectes. C'est une obligation légale. Si un portefeuille est associé à un cluster connu, il doit être bloqué. Point. La sécurité passe avant la commodité.
  • Quentin Bauwens-Vollekindt
    Quentin Bauwens-Vollekindt dit:
    avril 2, 2026 at 00:08
    ok mais vous savez quoi ? les vrais hackers ils sont pas en coree du nord, ils sont dans les bureaux de wall street. les cryptos c'est juste un leurre pour faire croire que les mecs en Asie sont les méchants. en vrai, c'est les banques qui volent tout. les sanctions ? c'est juste pour détourner l'attention. #conspiracy
  • Isabelle D
    Isabelle D dit:
    avril 2, 2026 at 08:02
    Je sais que c’est dur, mais il faut garder espoir. Chaque petit geste compte. Si un exchange bloque une transaction, c’est une victoire. Si un développeur comprend la sécurité, c’est un espoir. On ne change pas le monde en un jour, mais on peut changer un morceau du monde, aujourd’hui.
  • Laurent Creed
    Laurent Creed dit:
    avril 2, 2026 at 09:07
    L’idée que les sanctions puissent arrêter un État qui utilise la blockchain comme un outil de guerre est une illusion. La blockchain n’est pas un outil de contrôle. C’est un outil de résistance. Les sanctions ne font que forcer les acteurs à s’adapter. Elles ne changent pas la nature du système. Elles le rendent plus opaque, plus dangereux. La vraie solution n’est pas dans la surveillance, mais dans la réforme des systèmes économiques qui rendent ces vols nécessaires.
  • Alix Centeno
    Alix Centeno dit:
    avril 3, 2026 at 09:55
    Vous croyez vraiment que c’est la Corée du Nord ? Non. C’est une couverture. Les États-Unis, la CIA, ils ont créé tout ça pour justifier leur contrôle total sur la blockchain. Les clusters ? Des faux. Les adresses ? Fabricées. Les 2 milliards ? Des chiffres inventés pour faire peur. Le vrai but ? Vous faire adopter les CBDCs. Et quand vous aurez tous un compte bancaire numérique surveillé, alors vous comprendrez... trop tard.
  • Francine Melman
    Francine Melman dit:
    avril 3, 2026 at 15:41
    Il est inacceptable que des entreprises de blockchain analytics, comme Chainalysis, puissent déterminer la provenance des fonds sans transparence. Qui les contrôle ? Qui les finance ? Ce n’est pas une question technique. C’est une question de pouvoir. Et ce pouvoir est entre les mains de quelques entreprises américaines. C’est une dictature numérique. Et vous, vous l’acceptez.
  • LUCIE OUDOT
    LUCIE OUDOT dit:
    avril 3, 2026 at 18:56
    Je ne peux pas m’empêcher de remarquer que l’ensemble de ce texte repose sur une hypothèse fondamentale : que la Corée du Nord est un acteur malveillant. Mais qu’en est-il de la responsabilité des pays occidentaux qui, depuis des décennies, ont soutenu des régimes autoritaires, des dictatures, des systèmes économiques oppressifs ? Les vols de cryptomonnaies ne sont qu’un symptôme. La maladie, c’est le néolibéralisme. Et les sanctions ? Ce ne sont que des pansements sur une plaie qui pourrit.
  • Catherine Foucher
    Catherine Foucher dit:
    avril 4, 2026 at 22:33
    Les ponts cross-chain sont des vulnérabilités structurelles. Leur conception repose sur une confiance excessive dans les vérifications de consensus. Or, dans un environnement adversarial, cette confiance est une faille. Les protocoles doivent intégrer des mécanismes de vérification multi-sig, des oracles décentralisés, et des audits formels. Sans cela, les attaques continueront. C’est une question de conception, pas de politique.
  • Rodrigue Perret
    Rodrigue Perret dit:
    avril 5, 2026 at 16:02
    Les Nord-Coréens ? Ils sont des terroristes. Des assassins. Et vous, vous parlez de « pauvreté », de « système » ? Non. Ils tuent. Ils volent. Ils financent des armes nucléaires. Et vous voulez les comprendre ? Moi, je veux les écraser. Pas les excuser. Pas les justifier. Écraser.
  • Justine Hefferin
    Justine Hefferin dit:
    avril 6, 2026 at 23:52
    La blockchain... c’est une métaphore de la société post-moderne : décentralisée, mais pleine de pouvoirs invisibles. Les clusters, ce sont les nouveaux fiefs. Les sanctions, les nouvelles lois féodales. Et nous ? Nous sommes les serfs qui pensent qu’ils sont libres parce qu’ils ont un wallet. C’est tragique. Et beau. Et absurde.
  • Jacques breheret
    Jacques breheret dit:
    avril 8, 2026 at 14:58
    Les sanctions ne sont pas la solution. Elles sont une réaction. La vraie solution, c’est l’éducation. Former les développeurs, les utilisateurs, les petites entreprises. Leur donner les outils. Pas les menacer. Les aider. C’est plus long. Mais plus durable.
  • Pascal Jauslin
    Pascal Jauslin dit:
    avril 9, 2026 at 07:07
    Ah oui, bien sûr. Les sanctions. Comme si bloquer une adresse, c’était comme arrêter un chat qui a volé du poisson. Le chat va juste apprendre à voler dans un autre quartier. Et vous, vous êtes là, à applaudir comme si vous aviez gagné la guerre. Bravo. Vous avez arrêté un transfert. Et le suivant ? Il est déjà parti.
  • Jules Addams
    Jules Addams dit:
    avril 11, 2026 at 02:10
    On peut faire mieux ! On peut faire plus ! Les petites entreprises n’ont pas besoin d’Elliptic. Elles ont besoin de communautés. De partage. De code ouvert. De collaboration. On peut créer des outils gratuits, open-source, collaboratifs. Ensemble. Maintenant. Pas demain. Aujourd’hui.
  • Pascal Resalian
    Pascal Resalian dit:
    avril 11, 2026 at 08:19
    la blockchain est comme un arbre... les feuilles sont les adresses... les racines sont les clusters... et les pirates ? ils sont les champignons qui poussent dans l'ombre. 🌱💀💰
  • Lucas ESPINAR
    Lucas ESPINAR dit:
    avril 11, 2026 at 15:21
    Ce n’est pas un problème de technologie. C’est un problème de morale. Si on peut voler 2 milliards pour financer des armes nucléaires, alors la cryptomonnaie n’est pas une révolution. C’est une régression. Une nouvelle forme de colonisation numérique. Et nous, les utilisateurs, nous sommes les colons. Et les Nord-Coréens ? Ils sont les résistants. Ou les voleurs. C’est selon qui vous écoutez.
  • Nicole Freiday
    Nicole Freiday dit:
    avril 13, 2026 at 00:37
    Les États-Unis ont mis 15 millions de dollars de récompense ? C’est un piège. Ils veulent qu’on dénonce les développeurs. Qu’on les traque. Qu’on les livre. C’est de la chasse aux sorcières. Et vous, vous le soutenez ? Parce que vous avez peur ? Parce que vous ne comprenez pas ? Ou parce que vous aimez le pouvoir ?
  • James Hink
    James Hink dit:
    avril 14, 2026 at 15:22
    J’ai travaillé dans un exchange. J’ai vu les transferts. J’ai vu les alertes. J’ai vu les fonds qui passaient. Et je peux vous dire une chose : la plupart du temps, les systèmes ne détectent rien. Ils bloquent des gens normaux. Et laissent passer les vrais pirates. C’est triste. Et ça va continuer.
  • Chrissy Louise
    Chrissy Louise dit:
    avril 14, 2026 at 15:52
    Tu parles de la Corée du Nord comme si c’était une entreprise. C’est un État. Et les États, ils ne changent pas. Les sanctions ? Elles servent à rien. Juste à faire croire qu’on fait quelque chose.

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