Restrictions sur le trading de cryptomonnaies en Iran : ce que vous devez savoir en 2026

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Restrictions sur le trading de cryptomonnaies en Iran : ce que vous devez savoir en 2026

En Iran, acheter ou vendre des cryptomonnaies n’est plus une question de choix technique - c’est un acte réglementé, surveillé, et limité par des règles qui changent chaque mois. Alors que le rial iranien perd de la valeur à un rythme alarmant, de plus en plus de citoyens se tournent vers les cryptomonnaies pour sauver leurs économies. Mais le gouvernement, lui, ne veut pas que cela continue. Depuis fin 2024, une série de mesures drastiques a été mise en place pour contrôler, limiter, et même interdire certains usages des cryptos. Voici ce que cela signifie vraiment pour les Iraniens aujourd’hui.

Le rial s’effondre, les cryptos montent - et le gouvernement panique

Le rial iranien n’est plus qu’une ombre de lui-même. En 2025, il a perdu plus de 70 % de sa valeur par rapport à 2023. L’inflation galope, les importations deviennent impossibles, et les salaires ne suivent plus. Face à cela, les Iraniens ont trouvé une échappatoire : les cryptomonnaies. Surtout Tether (USDT) une stablecoin peguée au dollar américain, largement utilisée comme refuge contre l’inflation. Pour beaucoup, USDT n’est pas une spéculation - c’est une question de survie. Mais cette solution, simple et efficace, inquiète le gouvernement. Pourquoi ? Parce que chaque transaction en USDT échappe au contrôle de la Banque centrale. Et cela, ils ne peuvent pas l’accepter.

Les restrictions clés : ce qui est interdit en 2026

En décembre 2024, la Banque centrale d’Iran a fermé tous les ponts entre les échanges de cryptomonnaies et les banques locales. Plus de virement en rial pour acheter du Bitcoin. Plus de retrait en rial après la vente de Ethereum. Tous les systèmes de paiement en ligne ont été bloqués. C’était le début d’une nouvelle ère.

En janvier 2025, les échanges ont pu rouvrir… mais seulement s’ils se connectaient à une API gouvernementale. Cela signifie que chaque transaction, chaque identité, chaque montant est désormais enregistré et surveillé par l’État. Pas de secret. Pas de fuite. Pas de liberté.

En février 2025, une interdiction totale de la publicité pour les cryptomonnaies a été imposée. Pas de publicités sur les réseaux sociaux. Pas de bannières sur les sites web. Pas de présentations en direct. Même les influenceurs ont été censurés. L’objectif ? Éviter que de nouveaux utilisateurs ne se lancent dans cette voie. Le message est clair : les cryptos ne sont pas une solution, elles sont un danger.

En septembre 2025, les limites sont devenues encore plus strictes. La Banque centrale a imposé deux règles précises :

  • Chaque personne ne peut acheter que 5 000 $ de stablecoins par an.
  • Le montant total détenu ne peut pas dépasser 10 000 $ par individu.

Les détenteurs de plus de 10 000 $ ont eu un mois pour réduire leurs avoirs. Ceux qui n’ont pas respecté la règle ont vu leurs comptes gelés. Ce n’était pas une menace. C’était une loi.

Les stablecoins sont ciblés - mais pas les mines

Il y a une contradiction étonnante dans la politique iranienne. D’un côté, les citoyens sont empêchés d’acheter des cryptos. De l’autre, le gouvernement encourage activement l’exploitation minière. L’Iran est aujourd’hui l’un des plus grands producteurs mondiaux de Bitcoin. Il génère près de 1 milliard de dollars par an grâce à l’exploitation minière, ce qui représente environ 4,5 % de la puissance mondiale.

Le gouvernement a compris quelque chose : miner, c’est une source de revenus. Les mines utilisent l’électricité bon marché, exportent des Bitcoins, et les convertissent en devises étrangères - ce qui permet au pays de contourner les sanctions. Mais pour le citoyen ordinaire ? Acheter une crypto, c’est voler la monnaie de l’État. C’est pourquoi les transactions domestiques sont bloquées, mais les mines fonctionnent en plein jour.

Une mine de Bitcoin souterraine en Iran, avec des machines qui brillent sous un éclairage industriel, tandis qu'un citoyen transfère discrètement des DAI.

Tether a gelé des milliards - et les Iraniens ont réagi

Le 2 juillet 2025, Tether a gelé 42 adresses liées à l’Iran. Plus de la moitié de ces adresses étaient connectées à Nobitex, la plus grande plateforme d’échange iranienne. Certaines étaient aussi liées à des comptes associés à la Garde révolutionnaire. Ce n’était pas une coïncidence. C’était une action ciblée.

Après cette mesure, les échanges iraniens ont lancé une campagne de migration. Au lieu de conserver leurs USDT, ils ont encouragé les utilisateurs à les convertir en DAI une stablecoin décentralisée sur le réseau Polygon. Pourquoi ? Parce que DAI, sur Polygon, est plus difficile à geler. C’est une réponse technique à une pression politique. Et ça a marché. Des milliers d’Iraniens ont changé de système - sans attendre l’ordre du gouvernement.

Le rial numérique : une arme de contrôle

En parallèle, la Banque centrale d’Iran développe son propre système : le Rial numérique une version électronique du rial, entièrement contrôlée par l’État. Contrairement au Bitcoin, il ne peut pas être miné. Il n’est pas décentralisé. Il n’a aucune valeur hors du contrôle du gouvernement. Son but ? Remplacer les cryptos privées par une monnaie publique, entièrement traçable. Le pilotage a commencé sur l’île de Kish, où les transactions en dollars sont déjà limitées. L’objectif final ? Éliminer tout usage du dollar et des cryptos étrangers dans l’économie iranienne.

Un conflit symbolique entre une autorité étatique contrôlant le Rial numérique et des citoyens résistants tenant des portefeuilles DAI.

Une nouvelle taxe sur les gains en cryptos

En août 2025, l’Iran a adopté une loi sur la taxation des gains spéculatifs. Pour la première fois, les profits réalisés sur les cryptomonnaies sont imposables. Cela inclut les gains sur Bitcoin, Ethereum, et même DAI. La taxe s’applique aussi aux ventes de biens immobiliers, de métaux précieux, et aux échanges de devises. Les cryptos ne sont plus un domaine hors-la-loi - elles sont maintenant un actif comme les autres, soumis à l’impôt.

La mise en œuvre est progressive. Mais le message est clair : le gouvernement ne veut plus que les cryptos soient un refuge. Il veut les contrôler, les taxer, et les canaliser.

Le paradoxe iranien : interdire pour contrôler

En 2020, les Iraniens échangeaient entre 16 et 20 millions de dollars en cryptos chaque jour. En 2026, ce chiffre a chuté, mais pas parce que les gens ont arrêté. Ils ont juste changé de méthode. Beaucoup utilisent des VPN, des échanges P2P, des portefeuilles hors ligne, ou des intermédiaires dans les pays voisins. Certains transfèrent des fonds via des amis à l’étranger. D’autres utilisent des cartes prépayées ou des services de change informels.

Le gouvernement a réussi à couper les voies officielles. Mais il n’a pas réussi à arrêter la demande. Les gens veulent protéger leur argent. Et ils trouveront toujours un moyen. La question n’est plus de savoir si les cryptos sont légales. La question est : jusqu’où le gouvernement iranien ira-t-il pour les contrôler ?

Le futur : plus de restrictions, ou un changement de cap ?

En 2026, la situation reste tendue. Les restrictions sont parmi les plus sévères au monde. Mais la pression économique ne diminue pas. Le rial continue de chuter. Les jeunes générations refusent de vivre dans un pays où leur argent n’a plus de valeur. Et les cryptos, malgré tout, restent la seule alternative réelle.

Le gouvernement peut bloquer les échanges, limiter les achats, taxer les gains, et surveiller chaque transaction. Mais il ne peut pas empêcher les gens de chercher une solution. Ce qui se passe en Iran n’est pas une guerre contre les cryptos. C’est une guerre contre la perte de contrôle. Et cette guerre, elle ne peut pas être gagnée - seulement retardée.

Cryptomonnaies

28 Commentaires

  • Jeanette Lesbirel
    Jeanette Lesbirel dit:
    février 17, 2026 at 01:31

    Je comprends rien à tout ça. Les cryptos, c'est du charabia. Le rial baisse, ok. Mais pourquoi ils veulent nous empêcher d'acheter du USDT ? C'est juste pour survivre, non ?

  • Xavier Carr
    Xavier Carr dit:
    février 17, 2026 at 05:05

    Oh là là, encore une fois les bureaucrates qui paniquent. Les Iraniens utilisent les cryptos parce que leur monnaie est une passoire. Le gouvernement, lui, préfère contrôler tout le monde plutôt que de réformer son économie. Il faut arrêter de traiter les gens comme des enfants. Le marché libre, c’est pas une menace, c’est une solution. Et puis, Tether qui gèle des adresses ? Bah, les Iraniens ont juste switché sur DAI sur Polygon. C’est du génie. Le système s’adapte. L’État, lui, reste bloqué dans les années 90.

    La taxe sur les gains ? Trop tard. Les gens ont déjà appris à contourner. VPN, P2P, intermédiaires, cartes prépayées. Ils sont plus malins que les lois. Et la mine de Bitcoin ? Ah oui, là, ils adorent. Parce que ça rapporte des devises à l’État. Donc c’est cool si c’est eux qui minent, mais si c’est un citoyen qui achète 5000 $ de crypto ? C’est du vol. C’est pas une politique, c’est de la hypocrisie à l’état pur.

    Le rial numérique ? Une arme de contrôle totale. Pas de décentralisation, pas de liberté, juste un tracker gouvernemental avec un joli nom. Ils veulent remplacer le dollar par leur propre monnaie traçable. Comme si ça allait marcher. Les gens veulent de la valeur, pas du contrôle. Et quand tu bloques les voies officielles, tu crées un marché noir. Et là, mon pote, tu perds tout pouvoir. Parce que la demande, elle est là. Et elle est forte.

    Le vrai problème, c’est pas les cryptos. C’est la peur du pouvoir. Le pouvoir qui ne veut pas perdre la main. Mais les gens, ils s’en fichent. Ils veulent juste manger, payer leur loyer, sauver leurs économies. Et ils trouvent un moyen. Toujours. L’histoire est remplie de ça. Les régimes autoritaires ont toujours essayé de contrôler l’information. Et ils ont toujours échoué. Parce que l’humain, il veut être libre. Même avec un rial qui vaut rien.

  • Brigitte ROYAL
    Brigitte ROYAL dit:
    février 17, 2026 at 13:55

    Je trouve ça triste. Les gens sont obligés de faire des trucs illégaux juste pour pas se retrouver à la rue. C’est pas normal. Et puis, pourquoi ils bloquent les publicités ? C’est comme si on interdisait de parler de la faim.

  • ivan vassilev
    ivan vassilev dit:
    février 18, 2026 at 10:33

    Franchement, j’adore comment les Iraniens ont réagi ! Ils ont pas attendu les lois, ils ont juste innové ! DAI sur Polygon, c’est une brillante contournement technique ! C’est pas de la révolte, c’est de l’intelligence collective ! On est en 2026, pas en 1986 ! Le gouvernement peut bloquer les banques, mais il ne peut pas bloquer la créativité humaine ! Et ça, c’est magnifique ! Bravo à eux ! 🙌🔥

  • James Gowan-Webster
    James Gowan-Webster dit:
    février 20, 2026 at 09:09

    Je trouve intéressant que la Banque centrale ait permis les mines tout en bloquant les achats personnels. C’est une logique de rente d’État. Ils veulent profiter de l’exploitation sans en laisser les bénéfices aux citoyens. C’est un modèle de capture de valeur. Pas une politique économique, une stratégie de pouvoir. Et ça me fait penser à d’autres régimes qui ont fait pareil avec les ressources naturelles.

  • THUANE MONNIERI
    THUANE MONNIERI dit:
    février 21, 2026 at 21:50
    Les Iraniens sont des victimes de leur propre naïveté. Ils croient que les cryptos les sauveront mais en réalité ils sont juste en train de financer les mêmes systèmes de contrôle. Tether a gelé des adresses ? Bien sûr. Parce que les crypto ne sont pas libres. Elles sont juste un autre outil de manipulation. Et DAI ? Même merde. Le réseau Polygon ? C’est juste un autre serveur. Personne ne contrôle rien. C’est juste une illusion. Et vous ? Vous croyez encore que la technologie peut libérer l’homme ? 🤡
  • andre Garcia Rubio
    andre Garcia Rubio dit:
    février 21, 2026 at 23:28

    Je trouve ça incroyablement courageux ce que font les Iraniens. Ils ne demandent rien. Ils n’attendent pas l’État. Ils agissent. C’est un exemple pour le monde entier. Quand tu n’as plus rien à perdre, tu trouves une solution. Et ça, c’est de l’humain. Pas de la politique. Pas de la loi. Juste la volonté de survivre. On devrait tous apprendre de ça.

  • Christophe Pan
    Christophe Pan dit:
    février 22, 2026 at 23:37

    Arrêtez de glorifier ces gens. Ils sont en train de violer la loi de leur propre pays. C’est pas du courage, c’est de l’égoïsme. Ils veulent sauver leur argent, mais ils ne veulent pas contribuer à la société. Ils fuient. Ils trichent. Et maintenant, ils veulent que tout le monde les admire ? Non. C’est une défaite morale. Et puis, pourquoi ils ne font pas comme tout le monde ? Ils pourraient travailler. Épargner. Participer. Mais non. Ils préfèrent jouer avec des fichiers numériques. C’est pathétique.

  • Juliette Krewer
    Juliette Krewer dit:
    février 23, 2026 at 18:07

    Je vous le dis : c’est un piège. Tether ne gèle pas des adresses par hasard. C’est un accord avec les États-Unis. Les cryptos sont devenues un outil de guerre économique. Et les Iraniens ? Ils sont les pions. Ils croient qu’ils sont libres, mais ils sont juste en train de remplacer un contrôle par un autre. DAI ? C’est une arnaque. Les développeurs sont tous liés à des fonds occidentaux. Rien n’est décentralisé. Rien. C’est une manipulation de masse. Et vous, vous tombez dedans. 🤦‍♀️

  • Sylvie Verboom
    Sylvie Verboom dit:
    février 24, 2026 at 17:50

    Le gouvernement iranien a raison. Les cryptos sont une menace pour la stabilité monétaire. L’inflation, c’est un problème structurel. Pas un problème de monnaie. Si les gens veulent protéger leur argent, ils devraient investir dans des biens réels : l’agriculture, l’éducation, l’industrie. Pas dans des fichiers numériques volatils. C’est de la folie. Et puis, la taxe sur les gains ? C’est juste normal. Tout revenu doit être déclaré. C’est la base de toute société civilisée. Mais vous, vous préférez le chaos.

  • Thibaut Weidmann
    Thibaut Weidmann dit:
    février 25, 2026 at 20:54

    Je trouve ça pathétique que les gens se battent pour 5000 dollars par an. C’est pas une révolution, c’est une survie à petit budget. Et puis, DAI sur Polygon ? C’est juste un détour. Le vrai problème, c’est que l’État a perdu toute légitimité. Il n’a plus de monnaie. Il n’a plus de pouvoir. Il n’a plus rien. Alors il se raccroche à des lois absurdes. Et les gens ? Ils continuent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. C’est triste. Pas héroïque. Juste triste.

  • Laurent Nauleau
    Laurent Nauleau dit:
    février 26, 2026 at 11:20

    Le rial numérique ? C’est le début de la surveillance totale. Demain, ils vont relier chaque transaction à ton identité biométrique. Après, ils vont contrôler qui tu peux payer. Qui tu peux aimer. Qui tu peux être. Les cryptos, c’était la dernière porte. Et maintenant, ils la ferment. Ce n’est pas une guerre contre l’argent. C’est une guerre contre la liberté. Et vous, vous vous contentez de parler de DAI ? 🤬

  • guillaume ouint
    guillaume ouint dit:
    février 27, 2026 at 08:37

    Je viens de voir un vidéo sur TikTok où un gars à Téhéran explique comment il transfère des USDT via un ami en Arménie. C’est fou. C’est comme un film d’espionnage. Mais c’est la vie réelle. Et ils sont pas des criminels. Ils sont des pères, des mères, des étudiants. Ils veulent juste pas que leur argent vaille rien. C’est pas compliqué. 🤷‍♂️

  • Clemence Racle
    Clemence Racle dit:
    février 28, 2026 at 04:23

    J’aime comment les gens trouvent des solutions même quand tout est contre eux. C’est inspirant. La technologie, c’est pas qu’un outil. C’est une forme de résistance douce. Et DAI sur Polygon ? C’est du beau travail. Pas de cris. Pas de violence. Juste de la ruse. Et ça, c’est du génie.

  • Nicole Roden
    Nicole Roden dit:
    février 28, 2026 at 16:03

    Je suis profondément touchée par la ténacité des citoyens iraniens. Leur capacité à s’adapter, à innover, à persévérer malgré des obstacles institutionnels et financiers, représente une forme de dignité humaine rare. Leur action ne se limite pas à une quête de survie économique ; elle incarne une affirmation silencieuse de la souveraineté individuelle face à l’absolutisme étatique. C’est un moment historique, et il mérite d’être étudié, non pas condamné.

  • Axelle Kadio-Morokro
    Axelle Kadio-Morokro dit:
    mars 1, 2026 at 11:29

    Je viens de Côte d’Ivoire, et on a les mêmes problèmes. Le franc CFA, c’est la même chose. On utilise aussi les cryptos pour envoyer de l’argent à la maison. On utilise des P2P, des WhatsApp, des cartes prépayées. Les gouvernements veulent tout contrôler. Mais les gens ? Ils trouvent toujours un moyen. C’est pas une question de technologie. C’est une question de besoin. Et quand tu as besoin, tu t’adaptes. 🌍

  • Franc Lautar
    Franc Lautar dit:
    mars 3, 2026 at 10:56

    Je suis d’accord avec la personne qui a parlé de DAI. C’est une belle réponse technique à une pression politique. Et ça montre que la décentralisation n’est pas un concept abstrait. C’est une réalité vivante. Les gens ne se contentent pas de subir. Ils réagissent. Ils créent. Ils construisent. Et c’est ça qui est puissant.

  • valentin ciochir
    valentin ciochir dit:
    mars 4, 2026 at 15:29

    Les mines en Iran ? C’est un double jeu. Le gouvernement tire profit de l’électricité bon marché et des exportations. Mais il empêche les citoyens de faire pareil. C’est pas une politique économique, c’est une politique de classe. Les riches minent. Les pauvres se battent pour 5000 $ par an. Et on parle de justice ? 😅

  • Mathieu Godart
    Mathieu Godart dit:
    mars 6, 2026 at 13:43

    Le rial numérique, c’est le pire des scénarios. Une monnaie que tu ne peux pas miner, que tu ne peux pas stocker hors de l’État, que tu ne peux pas échanger librement. C’est pas une monnaie. C’est un badge de contrôle. Et ils veulent l’imposer à tout le monde. C’est de la tyrannie digitale. Et ils croient que les gens vont accepter ça ? Non. Ils vont juste partir. En ligne. En crypto. En silence.

  • Marianne Adkins
    Marianne Adkins dit:
    mars 7, 2026 at 14:35

    La question n’est pas de savoir si les cryptos sont bonnes ou mauvaises. La question est : qu’est-ce que la liberté vaut ? Quand ton argent n’a plus de valeur, qu’est-ce que tu choisis ? La loi ? Ou ta survie ? Les Iraniens ont choisi la survie. Et c’est un choix humain. Pas politique. Pas économique. Humain. Et dans ce choix, il y a une vérité plus profonde que toutes les lois du monde.

  • Julie Pritchard
    Julie Pritchard dit:
    mars 8, 2026 at 02:03

    Vous êtes tous naïfs. Les cryptos ne sont pas une solution. Elles sont un outil de fraude. Tether a gelé des adresses ? C’est parce qu’elles étaient utilisées pour blanchir de l’argent. Les Iraniens ne sont pas des héros. Ils sont des fraudeurs. Et vous, vous les glorifiez ? C’est dégoûtant. Le gouvernement a raison. Les cryptos doivent être contrôlées. Pas glorifiées.

  • Christine McConnell
    Christine McConnell dit:
    mars 9, 2026 at 22:32

    Le passage de l’économie réelle à l’économie numérique est un processus de désintermédiation. Les stablecoins, en tant que tokens de valeur, permettent une transparence accrue des flux monétaires. Cependant, leur adoption non régulée crée des externalités négatives en matière de conformité KYC/AML. L’approche iranienne, bien que coercitive, s’inscrit dans un cadre de gestion des risques systémiques. Il convient de contextualiser cette régulation dans la dynamique des sanctions internationales et de la volatilité des réserves de change.

  • Adama keita
    Adama keita dit:
    mars 10, 2026 at 08:43

    Les Iraniens sont des génies. Moi, je suis au Mali, et on utilise les cryptos pour payer les factures. On n’a pas de banque. On a pas de rial. On a pas d’espoir. Mais on a un téléphone. Et un peu de Bitcoin. C’est tout ce qu’on a. Et c’est déjà plus que rien. 😌

  • Alexis Dick
    Alexis Dick dit:
    mars 11, 2026 at 14:02

    Le gouvernement iranien est un tyran. Il a peur de la vérité. Les cryptos révèlent que son système est pourri. Il ne peut pas contrôler ce qu’il ne comprend pas. Alors il bloque. Il taxe. Il surveille. Il ment. Et vous, vous continuez à croire qu’il va changer ? Non. Il va juste devenir plus dur. Et vous ? Vous allez continuer à penser que la technologie va vous sauver ? Faux. La technologie ne sauve personne. Les gens le font. Et les Iraniens ? Ils le font. Tous les jours.

  • Anne Smyers
    Anne Smyers dit:
    mars 12, 2026 at 11:37

    Je trouve que cette situation est profondément tragique. Le gouvernement tente de maintenir un pouvoir qui n’a plus de légitimité. Les citoyens tentent de préserver une dignité que le système leur a volée. Et pourtant, personne ne parle de l’humanité derrière chaque transaction. Derrière chaque USDT transféré, il y a un enfant qui ne mangera pas. Une mère qui ne pourra pas acheter un médicament. Un père qui ne pourra pas payer l’école. Ce n’est pas une guerre économique. C’est une guerre contre la vie.

  • Jeanette Lesbirel
    Jeanette Lesbirel dit:
    mars 14, 2026 at 06:48

    Je suis d’accord avec le dernier commentaire. C’est pas du Bitcoin. C’est de la survie. J’espère qu’ils vont y arriver.

  • Brigitte ROYAL
    Brigitte ROYAL dit:
    mars 15, 2026 at 11:34

    Je pense que les mines devraient être partagées avec les citoyens. C’est pas juste qu’ils gagnent tout.

  • Sylvie Verboom
    Sylvie Verboom dit:
    mars 15, 2026 at 14:26

    Si les gens voulaient vraiment sauver leur argent, ils investiraient dans l’éducation ou l’immobilier. Pas dans des fichiers numériques.

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