Cryptomonnaies interdites : ce qui est banni, pourquoi et comment les gens contournent les interdictions
Les cryptomonnaies interdites, des actifs numériques bloqués par des gouvernements ou des banques centrales pour des raisons de contrôle financier ou de sécurité nationale. Also known as monnaies numériques prohibées, they are not always banned because they’re dangerous — but because they’re uncontrollable. Dans des pays comme l’Arabie Saoudite, le Maroc ou encore sous sanctions internationales, les banques ne peuvent pas traiter les transactions en Bitcoin ou en Ethereum. Pourtant, les gens continuent d’acheter, d’échanger et même de miner. Pourquoi ? Parce que la finance traditionnelle leur ferme ses portes. Et la blockchain, elle, n’a pas de frontières.
Quand une banque refuse de traiter un virement vers un échange comme Binance ou Kraken, les gens ne se rendent pas à la banque. Ils utilisent des échanges P2P, des plateformes où les particuliers échangent directement des cryptos contre des espèces ou des virements bancaires, sans intermédiaire. Des services comme LocalBitcoins ou Paxful permettent d’acheter du Bitcoin en cash, en transfert mobile ou même en carte cadeau. Ce n’est pas du hacking, c’est de l’adaptation. Et quand les stablecoins comme DAI ou USDT sont bloqués, les utilisateurs passent par des portefeuilles non-custodiaux comme MetaMask ou Trust Wallet — sans passer par une banque. Le contournement des sanctions, l’usage de cryptomonnaies pour contourner des restrictions financières imposées par des États ou l’ONU, n’est pas une théorie : c’est une réalité quotidienne en Iran, en Russie, en Venezuela ou en Ukraine.
Les autorités ne sont pas aveugles. Elles utilisent des outils comme Elliptic ou TRM Labs pour suivre les flux de crypto sur la blockchain. Mais même avec ces technologies, il est impossible de bloquer tout accès. Une transaction P2P en cash, un échange via Telegram, un NFT vendu en échange de Bitcoin — tout cela échappe aux filtres classiques. Ce n’est pas une guerre entre la technologie et l’État. C’est une course entre la liberté financière et le contrôle. Et pour l’instant, les gens ont toujours trouvé un moyen de jouer leur propre partie.
Dans cette collection, vous trouverez des analyses concrètes sur des plateformes interdites comme TOKOK, des arnaques masquées en airdrops comme CryptoTycoon ou RACA, et des cas réels où les interdictions ont échoué — comme en Arabie Saoudite ou au Maroc. Vous verrez comment des projets comme EpicHero 3D NFT ou Kommunitas offrent des récompenses en BNB malgré les restrictions, et pourquoi des tokens comme EDOGE ou MIA n’ont aucune valeur, mais sont quand même utilisés pour tromper les débutants. Ce n’est pas une liste de ce qui est interdit. C’est une cartographie de ce que les gens font quand on leur dit non.
Accéder à un DEX depuis les pays où les cryptomonnaies sont interdites
Accéder à un DEX depuis un pays où les cryptomonnaies sont interdites est techniquement possible, mais risqué. Ce guide explique comment le faire avec un VPN, un portefeuille matériel, et des méthodes P2V, tout en évitant les pièges courants.
voir plus