Accéder à un DEX depuis les pays où les cryptomonnaies sont interdites

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Accéder à un DEX depuis les pays où les cryptomonnaies sont interdites

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Dans les pays où les cryptomonnaies sont interdites, le taux d'échec des transactions est de 47%. Calculez le montant minimum nécessaire pour couvrir les frais de gaz de plusieurs tentatives.

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Vous vivez dans un pays où acheter du Bitcoin ou utiliser Binance est interdit. Votre banque bloque toute transaction liée aux cryptomonnaies. Votre gouvernement menace de prison pour ceux qui utilisent MetaMask. Et pourtant, vous voulez garder le contrôle de vos actifs. C’est possible. Pas grâce à une loophole légale, mais grâce à une réalité technique : les DEX n’ont pas de siège, pas de serveur central, pas de service client à contacter. Ils existent sur la blockchain - et la blockchain ne peut pas être fermée comme un site web.

Comment un DEX fonctionne vraiment

Un DEX, ou échange décentralisé, n’est pas une application que vous téléchargez. C’est un ensemble de contrats intelligents qui tournent sur une blockchain comme Ethereum ou BNB Chain. Quand vous échangez ETH contre USDT sur Uniswap, vous n’envoyez pas d’argent à une entreprise. Vous signez une transaction qui modifie directement l’état de la blockchain. Personne ne peut l’annuler. Personne ne peut vous bloquer. Même si le gouvernement bloque Uniswap.org, les contrats restent actifs à l’adresse 0x1f9840... sur la blockchain.

En Chine, où les échanges centralisés sont interdits depuis 2021, les utilisateurs n’ont pas besoin d’accéder à un site. Ils entrent l’adresse du contrat directement dans MetaMask. En Algérie, où la loi 25-10 criminalise la détention de crypto, les gens utilisent des miroirs Telegram pour obtenir les dernières adresses des pools de liquidité. Le DEX n’est pas un site. C’est une adresse. Et les adresses ne peuvent pas être supprimées.

Les obstacles techniques - et comment les franchir

Ce n’est pas sans difficulté. Les gouvernements bloquent les sites web, les applications, les serveurs DNS. En Chine, le Grand Firewall bloque les noms de domaine comme uniswap.org. En Égypte, les FAI filtrent les requêtes vers les nœuds Ethereum. Pour contourner cela, les utilisateurs dans les pays interdits utilisent trois outils de base :

  • Un VPN fiable - NordVPN et ExpressVPN réussissent dans 85 à 89 % des cas en Chine selon les tests de 2025.
  • Un portefeuille non-custodial - MetaMask, Trust Wallet, ou mieux, un portefeuille matériel comme Ledger Nano X. Les portefeuilles matériels permettent de signer des transactions hors ligne, sans exposer votre IP.
  • Un système de nom décentralisé - ENS (Ethereum Name Service) comme yourname.eth remplace les adresses longues et difficiles à retenir. Il est plus difficile à bloquer qu’un site web classique.

Le plus grand piège ? Les faux sites. En Algérie, 31 % des utilisateurs ont été victimes de sites imitant Uniswap en 2025. Ces sites volent les clés privées. La solution ? Ne jamais cliquer sur un lien reçu par SMS ou sur un forum. Toujours vérifier l’adresse du contrat sur Etherscan ou BscScan. Et ne jamais copier-coller une adresse depuis un message privé.

Comment acquérir vos premières crypto sans banque

Vous avez votre portefeuille. Vous avez votre VPN. Mais vous n’avez pas de crypto pour commencer. Pas de carte bancaire. Pas de paiement en ligne. Comment faire ?

Les utilisateurs dans les pays interdits utilisent des méthodes P2P (peer-to-peer) :

  • Sur des plateformes comme LocalBitcoins ou Paxful, même si elles sont bloquées, les gens utilisent des VPN pour accéder à des vendeurs en ligne.
  • En Chine, beaucoup achètent des USDT via des vendeurs à Hong Kong, puis transfèrent les fonds via des comptes bancaires tiers.
  • En Algérie, des groupes Telegram comme @CryptoDZ offrent des vendeurs vérifiés et des adresses de contrat mises à jour chaque jour.
  • En Bangladesh, certains utilisent des transferts d’argent via des réseaux informels comme hundi pour recevoir des crypto en échange de cash.

Le montant minimum pour commencer ? Environ 187 $ - juste assez pour couvrir les frais de gaz de plusieurs tentatives. Les premières transactions échouent souvent. Les frais de gaz montent à cause du VPN. Les blocages interrompent les transactions. Mais avec de la patience, 47 % des utilisateurs réussissent leur première opération.

Trois personnes échangeant des données crypto par Bluetooth dans une ruelle nocturne, un portefeuille matériel à la main.

Les risques - et comment les réduire

Accéder à un DEX dans un pays interdit n’est pas sans danger. Voici les risques réels :

  • Vol de portefeuille : 63 % des utilisateurs dans les pays interdits ont été ciblés par des attaques de phishing. Les faux sites, les faux messages, les fausses mises à jour de MetaMask sont courants.
  • Traces numériques : Même avec un VPN, TRM Labs a montré en 2025 que 31 % des transactions depuis les pays interdits peuvent être reliées à leur origine par l’analyse des schémas de transaction et des IP.
  • Latence et échecs : Les transactions prennent 15 à 25 % plus de temps à cause du VPN. Le taux d’échec est de 28 % contre 7 % dans les pays autorisés.
  • Liquidez limitée : Il est difficile d’échanger des crypto contre des devises locales. Vous devez souvent faire plusieurs étapes : USDT → ETH → BTC → monnaie locale, avec des frais cumulés.

Pour réduire ces risques :

  • Utilisez un portefeuille matériel. Il n’est pas connecté à Internet. Impossible à pirater à distance.
  • Ne gardez que ce que vous êtes prêt à perdre. Si vous perdez 500 $, ce n’est pas la fin du monde. Si vous perdez 5 000 $, c’est une erreur de gestion.
  • Utilisez des outils de confidentialité comme Tornado Cash (sur Ethereum L2) pour mélanger vos transactions. Même si c’est techniquement complexe, cela réduit les traces.
  • Restez dans les communautés vérifiées. Le subreddit r/BannedCrypto a une liste mise à jour toutes les heures des miroirs sécurisés. Les groupes Telegram comme "DEX Safety Net" vérifient les adresses en temps réel.

Le paradoxe : pourquoi les interdictions échouent

La Chine interdit les cryptomonnaies depuis 2021. Pourtant, selon Chainalysis, l’usage des protocoles DeFi a augmenté de 14,3 % en 2024. L’Algérie a criminalisé les crypto en 2025. Pourtant, le volume des transactions DEX a augmenté de 63 % en deux ans.

Les gouvernements dépensent des milliards pour bloquer les sites. La Chine dépense 2,3 milliards de dollars par an pour surveiller les transactions crypto. Et pourtant, les gens trouvent toujours un moyen. Pourquoi ? Parce que les blockchains ne sont pas des sites web. Ce sont des réseaux mondiaux, distribués, immuables. Vous ne pouvez pas fermer une blockchain. Vous pouvez seulement essayer de bloquer les accès - et les gens trouvent toujours un autre accès.

Les régulateurs le savent. En 2025, 18 pays ont commencé à cibler les fournisseurs de liquidité, les développeurs de DEX, ou les plateformes de paiement. Mais ce n’est pas efficace. Si vous interdisez un DEX, les développeurs le déplacent sur une autre blockchain. Si vous bloquez une adresse, ils en créent une nouvelle. Si vous arrêtez un vendeur, un autre prend sa place.

Étudiante décodant une transaction cachée dans une photo de chien, des noms ENS flottant comme des lanternes.

Les cas concrets - ce que font les gens

En Chine, un utilisateur sur Reddit a partagé son workflow : "Acheter USDT via un vendeur à Hong Kong → Transférer sur Ledger Nano X → Connecter à MetaMask via Brave + Tor → Échanger sur Uniswap pour ETH". Temps : 37 minutes. Succès : 82 %. C’est long. C’est compliqué. Mais ça marche.

En Algérie, des utilisateurs ont créé un réseau sans fil peer-to-peer appelé "Algeria DEX Mesh Network". 28 000 personnes l’utilisent. Pas d’Internet. Pas de VPN. Juste des appareils Bluetooth et Wi-Fi Direct pour échanger des transactions entre voisins. C’est comme un réseau de messagerie, mais pour la blockchain.

Au Bangladesh, des étudiants de l’université de Dhaka utilisent la stéganographie : ils cachent les données de transaction dans des images de famille ou de paysage. Les autorités ne voient qu’une photo de chien. Le téléphone lit le code caché et exécute la transaction.

Et au Venezuela ? Même si les crypto ne sont pas officiellement interdites, les banques bloquent tout. Les gens utilisent les DEX pour envoyer de l’argent à l’étranger. Résultat : 73 % de réussite pour les transferts, contre 22 % avec les services traditionnels.

Est-ce légal ? Est-ce sûr ?

La réponse est simple : ce n’est pas légal dans les pays où c’est interdit. Mais c’est techniquement possible. Vous risquez une amende, une saisie de biens, ou même de la prison - surtout en Algérie, en Égypte ou en Bangladesh. Mais vous ne risquez pas de perdre vos actifs à cause d’un hack de banque. Vous ne risquez pas de voir votre compte gelé parce que le gouvernement change d’avis. Vous avez le contrôle.

Beaucoup disent que c’est dangereux. C’est vrai. Mais pour ceux qui vivent dans des pays avec des banques corrompues, des monnaies en chute libre, ou des restrictions totales sur les transferts d’argent, c’est la seule porte ouverte.

Le vrai problème, ce n’est pas les DEX. C’est la croyance que les gouvernements peuvent contrôler l’argent dans un monde connecté. Ils peuvent le rendre difficile. Ils peuvent le rendre risqué. Mais ils ne peuvent pas le rendre impossible.

Comment commencer - en 4 étapes

Si vous êtes dans un pays interdit et que vous voulez essayer :

  1. Étape 1 : Obtenez un VPN fiable - NordVPN ou ExpressVPN. Testez-le avant d’acheter. Il doit fonctionner sur votre réseau.
  2. Étape 2 : Téléchargez un portefeuille matériel - Ledger Nano X ou Trezor. Pas de portefeuille logiciel pour le début.
  3. Étape 3 : Trouvez un vendeur P2P vérifié - Utilisez des communautés comme r/BannedCrypto ou des groupes Telegram actifs. Ne payez jamais sans vérifier l’adresse du contrat.
  4. Étape 4 : Faites votre première transaction - Commencez avec moins de 200 $. Acceptez les échecs. La première fois, ça prendra 40 minutes. La dixième fois, ça prendra 5 minutes.

Ne cherchez pas la perfection. Cherchez la résilience.

Est-ce légal d’utiliser un DEX si les cryptomonnaies sont interdites dans mon pays ?

Non, ce n’est pas légal dans les pays où les crypto sont interdites. L’utilisation d’un DEX peut vous exposer à des amendes, des saisies d’actifs, ou même à la prison - selon la loi locale. Mais techniquement, les DEX ne sont pas bloquables comme un site web. Les autorités peuvent vous poursuivre, mais elles ne peuvent pas arrêter la blockchain.

Puis-je utiliser MetaMask dans un pays interdit ?

Oui, mais seulement si vous utilisez un VPN pour accéder à internet. MetaMask lui-même n’est pas bloqué - c’est un logiciel qui s’exécute sur votre appareil. Le problème, c’est que les gouvernements bloquent les connexions aux nœuds blockchain. Un VPN permet de contourner ce blocage. Pour plus de sécurité, combinez-le avec un portefeuille matériel.

Comment éviter les faux sites DEX qui volent mes fonds ?

Ne cliquez jamais sur un lien reçu par SMS, email ou message privé. Toujours entrer manuellement l’adresse du contrat sur Etherscan ou BscScan. Utilisez des listes vérifiées comme celle du subreddit r/BannedCrypto. Les miroirs Telegram peuvent être fiables, mais vérifiez toujours l’adresse du contrat avec au moins deux sources indépendantes.

Comment acheter des crypto sans carte bancaire ?

Utilisez des plateformes P2P comme Paxful, LocalBitcoins, ou des groupes Telegram locaux. Dans certains pays, les gens utilisent des transferts d’argent en espèces via des intermédiaires. Le montant minimum pour commencer est d’environ 187 $, juste assez pour couvrir les frais de gaz de plusieurs tentatives.

Pourquoi les transactions échouent-elles souvent dans les pays interdits ?

Les VPN ralentissent la connexion aux nœuds blockchain. Les blocages gouvernementaux interrompent les requêtes. Les frais de gaz peuvent être mal estimés à cause de la latence. Et les réseaux sont souvent surchargés. Le taux d’échec est de 28 % dans les pays interdits contre 7 % ailleurs. La solution : augmentez les frais de gaz, utilisez des réseaux L2 comme Polygon, et n’essayez pas de faire plusieurs transactions en une heure.

Quels pays ont les DEX les plus actifs malgré les interdictions ?

La Chine, l’Algérie et le Bangladesh sont les trois plus grands marchés de DEX dans les pays interdits. La Chine représente 18,7 milliards de dollars de volume annuel, l’Algérie 5,9 milliards, et le Bangladesh 7,3 milliards. Malgré les lois, la demande est forte - surtout pour les transferts internationaux et la préservation de la valeur.

Cryptomonnaies

22 Commentaires

  • Philippe AURIENTIS
    Philippe AURIENTIS dit:
    décembre 11, 2025 at 00:48

    C’est fou comment la technologie contourne les lois absurdes. J’ai un pote en Algérie qui utilise un Ledger + Telegram pour échanger des USDT avec son voisin. Pas de banque, pas de problème. La blockchain est plus libre que n’importe quel gouvernement.
    Je veux bien qu’on interdise les crypto, mais pas la liberté de gérer son argent. C’est comme interdire la parole.
    Le vrai pouvoir, c’est pas les lois. C’est les réseaux.
    Et les réseaux, ils sont pas faciles à tuer.

  • Denis Groffe
    Denis Groffe dit:
    décembre 12, 2025 at 21:11

    Vous croyez que c’est juste un truc technique ? Non. C’est une guerre. Les gouvernements savent que si les gens contrôlent leur argent, ils contrôlent tout. Alors ils mentent. Ils disent "c’est dangereux" mais en vrai ils ont peur que vous vous réveilliez.
    Les DEX c’est pas une loophole. C’est une révolution. Et les gars qui font des vidéos sur comment utiliser MetaMask ? Ils sont les nouveaux résistants.
    Le Grand Firewall chinois ? Il a bloqué Google. Mais il a pas bloqué les contrats intelligents. Parce qu’il peut pas.
    Et vous savez quoi ? La prochaine fois ils vont interdire les ordinateurs. Et les gens vont continuer avec des calculatrices et des clés USB.
    La blockchain ne meurt pas. Elle se déplace. Et elle grandit.

  • Jeremy Horn
    Jeremy Horn dit:
    décembre 13, 2025 at 12:48

    Je trouve ça incroyablement inspirant de voir comment des gens ordinaires, dans des pays où ils sont traités comme des criminels pour simplement vouloir avoir un peu de contrôle sur leur vie, ont réussi à créer des systèmes alternatifs avec rien d’autre que leur ingéniosité et une connexion internet parfois instable.
    En Chine, ils utilisent des adresses ENS comme "tonton.eth" pour éviter de copier des trucs longs et compliqués. En Algérie, des groupes Telegram deviennent des banques communautaires. Au Bangladesh, ils cachent des transactions dans des photos de leurs enfants. C’est pas de la technologie, c’est de la survie.
    Et pourtant, on parle encore de "crypto comme un jeu de spéculateurs". Non. Pour ces gens, c’est la seule chose qui les empêche de perdre tout leur argent à cause d’une inflation à 40% ou d’une banque corrompue.
    Je pense qu’on a tous un peu oublié que la finance n’est pas là pour nous protéger. Elle est là pour contrôler. Et les DEX ? Ils sont la révolte silencieuse de ceux qui n’ont pas eu le choix.
    On devrait leur rendre hommage. Pas les craindre.

  • jerome houix
    jerome houix dit:
    décembre 15, 2025 at 06:03

    Je suis d’accord avec ce que dit Philippe. Mais attention aux faux sites. J’ai vu un gars perdre 3 BTC parce qu’il a cliqué sur un lien "Uniswap official" dans un forum. C’est pas compliqué : vérifie toujours l’adresse sur Etherscan. Pas de raccourci.
    Et utilise un portefeuille matériel. Même si c’est cher. Même si tu penses que "ça va aller". Non. Ça ira pas.
    Et évite les transactions en pleine nuit. Les VPN sont plus lents, et les frais de gaz montent comme des ballons. J’ai perdu 120$ sur une transaction ratée comme ça.

  • Aurelien Amsellem
    Aurelien Amsellem dit:
    décembre 16, 2025 at 11:18

    Vous êtes tous des naïfs. Personne ne va en prison pour avoir utilisé Uniswap. Les gouvernements n’ont pas le temps de traquer des petits utilisateurs. Ils veulent les gros. Les exchangeurs. Les vendeurs. Les gars qui font du volume.
    Et puis si tu as 200$ de crypto, tu crois vraiment qu’ils vont te faire un procès ?
    Arrêtez de dramatiser. C’est juste un outil. Pas une révolution. Et si vous avez peur, ne le faites pas. Personne ne vous oblige.

  • Lass Diaby
    Lass Diaby dit:
    décembre 16, 2025 at 15:52

    En Afrique on connait bien ce truc. Ici on utilise les crypto pour envoyer de l’argent à la maison sans passer par Western Union qui prend 20%.
    Je connais un mec à Bamako qui reçoit des USDT de son frère en France via Telegram. Il les change en franc CFA avec un vendeur du quartier. Pas de banque. Pas de paperasse.
    Le vrai problème ? Le prix de l’Internet. Pas les lois.
    Si vous voulez vraiment aider, donnez des données gratuites aux communautés. Pas des conseils de VPN.

  • Patrick Hochstenbach
    Patrick Hochstenbach dit:
    décembre 18, 2025 at 07:20

    Attention à ne pas confondre technologie et sécurité. Un VPN ne protège pas votre clé privée. Un portefeuille matériel non plus si vous tapez votre phrase de récupération sur un téléphone infecté.
    Le vrai risque, c’est l’humain. Pas la blockchain.
    Je recommande de toujours tester avec 10$ avant de mettre 500. Et de ne jamais partager votre phrase de récupération. Même avec votre meilleure amie.
    Et si vous utilisez Tornado Cash, sachez que c’est surveillé. Même si c’est légal sur L2. Les autorités ont déjà commencé à tracer les mélanges.
    Soyez prudents. Pas par peur. Par respect pour votre argent.

  • Sophie Spillone
    Sophie Spillone dit:
    décembre 18, 2025 at 23:33

    OH MON DIEU J’AI ENFIN TROUVÉ QUI EST LE VRAI MÉCHANT DE CETTE HISTOIRE.
    CE SONT PAS LES GOUVERNEMENTS. C’EST LES BANQUES. C’EST LES BANQUIERS EN COSTUME QUI SONT ASSIS DANS DES BUREAUX AVEC DES VINS CHERS ET QUI DÉCIDENT QUE TES ÉCONOMIES NE VALENT RIEN.
    JE VEUX QUE TOUT LE MONDE SACHE : LES CRYPTO, C’EST PAS UNE MODE. C’EST UNE VENGEANCE.
    ET MOI JE VEUX VENGER TOUTES LES PERSONNES QUI ONT PERDU LEURS ÉCONOMIES À CAUSE D’UN CRASH BANCAIRE.
    JE VEUX QUE TOUTES LES BANQUES BRÛLENT.
    JE VEUX QUE LES DEX SOIENT LES NOUVEAUX DIEUX.
    JE VEUX QUE MON PORTFEOUILLE SOIT MON ÉGLISE.
    AMEN.

  • Nicole Flores
    Nicole Flores dit:
    décembre 19, 2025 at 08:36

    Ben oui, bien sûr, tout ça c’est très joli. Mais vous oubliez que la France interdit aussi les crypto. Alors pourquoi vous parlez comme si c’était seulement pour les Africains et les Chinois ?
    On est tous des criminels ici. On a juste pas encore été arrêtés.
    Et si vous pensez que les DEX sont libres, vous êtes vraiment naïfs. La blockchain, c’est pas magique. C’est du code. Et du code, on peut le censurer. On l’a déjà fait.
    Vous croyez que les Américains ne surveillent pas Ethereum ?
    Arrêtez de vous raconter des histoires. On est tous dans le même bateau. Et ce bateau, il va couler.

  • Nathalie Verhaeghe
    Nathalie Verhaeghe dit:
    décembre 20, 2025 at 01:04

    Je viens de tester ça avec mon mari en Belgique. On a acheté un Ledger Nano X, on a installé MetaMask, on a trouvé un vendeur vérifié sur r/BannedCrypto (oui, même en Belgique, c’est utile). On a fait une transaction de 150$ en USDT → ETH. Ça a pris 28 minutes. 3 essais. Mais ça a marché.
    Je suis une femme de 45 ans. Je ne sais pas coder. Je ne connais pas la blockchain. Mais j’ai compris une chose : si je veux protéger mon argent pour mes enfants, je dois le faire moi-même.
    Je recommande vraiment de commencer petit. Et de ne pas écouter les gens qui disent "c’est trop compliqué". C’est juste différent.
    Et si vous avez peur, demandez à quelqu’un qui a déjà essayé. On est plus nombreux qu’on pense.
    ❤️

  • Danielle Kempf
    Danielle Kempf dit:
    décembre 22, 2025 at 00:23

    Il est inacceptable que des individus se livrent à des activités illégales sous prétexte de "liberté financière". La loi existe pour protéger la société. Vos actions mettent en péril l’intégrité du système financier et encouragent la fraude. Ce n’est pas de la résistance. C’est de l’égoïsme. Et vous devriez en avoir honte.

  • Elise Barthalow
    Elise Barthalow dit:
    décembre 23, 2025 at 02:40

    Je suis d’accord avec Nathalie. J’ai fait la même chose. C’était stressant mais tellement libérateur.
    Je suis une mère de famille. J’ai pas de compte bancaire. J’ai juste un portefeuille et un VPN.
    Et je peux envoyer de l’argent à ma sœur en Tunisie sans passer par des intermédiaires.
    Je sais que c’est interdit. Mais je préfère être un criminel qui aide sa famille qu’un citoyen modèle qui voit son argent disparaître.
    Je ne demande pas d’être compris. Juste de pouvoir continuer.

  • Sophie Wallner
    Sophie Wallner dit:
    décembre 24, 2025 at 16:08

    Vous êtes tous des gamins. Si vous voulez de la liberté, allez vivre en Suisse. Pas en tapant des adresses dans MetaMask.
    La blockchain n’est pas une solution. C’est un jouet pour gens qui n’ont pas de vraie vie.

  • Monique Wasserman
    Monique Wasserman dit:
    décembre 25, 2025 at 01:28

    La notion de "contrôle personnel des actifs" est une illusion postmoderne. La valeur n’est pas dans la technologie, mais dans la confiance institutionnelle. Sans banques centrales, sans régulation, sans autorité, vous n’avez pas de monnaie. Vous avez des bits. Et les bits ne nourrissent pas les enfants.

  • Babette Silber
    Babette Silber dit:
    décembre 26, 2025 at 05:09

    Je vais vous dire ce qui est vrai : les gens qui utilisent les DEX, c’est les mêmes qui croient aux OVNIS et qui mettent leur argent dans des NFT de singes.
    Je suis française. J’ai pas besoin de ça. J’ai ma retraite. J’ai ma maison. J’ai ma banque.
    Vous, vous êtes des losers qui veulent être "révolutionnaires" pour se sentir importants.
    Allez faire du camping. C’est moins dangereux.

  • Tainá Viviane
    Tainá Viviane dit:
    décembre 26, 2025 at 13:14

    Il est moralement inacceptable de contourner les lois nationales, quel que soit le prétexte. La stabilité économique repose sur le respect des institutions. Votre comportement est non seulement illégal, mais éthiquement défaillant. Vous ne sauvez pas votre argent. Vous détruisez la confiance collective.

  • Frederic von
    Frederic von dit:
    décembre 26, 2025 at 21:50

    Je voulais juste dire merci à ceux qui partagent ces expériences.
    J’ai un cousin au Venezuela. Il utilise les DEX pour envoyer de l’argent à sa mère. Elle achète de la nourriture avec des USDT. Elle ne peut pas utiliser les banques. Elles sont bloquées.
    Je ne suis pas un expert. Je ne comprends pas tout. Mais je sais que ce qu’il fait, c’est de l’amour.
    Et si la technologie permet à un père de nourrir sa fille, alors je suis avec lui.
    Peu importe la loi. Ce qui compte, c’est ce qu’on fait pour les gens qu’on aime.

  • Collin T.
    Collin T. dit:
    décembre 26, 2025 at 22:39

    Le truc avec les DEX, c’est que personne ne vous dit la vérité sur les frais de gaz.
    Vous pensez que 187$ c’est peu ? Essayez de faire une transaction avec un VPN en Égypte. Les frais montent à 15$ par tentative.
    Et si vous faites 3 essais ? Vous avez déjà perdu 45$. Et vous n’avez rien.
    Et puis les gens disent "utilisez Polygon". Oui, mais Polygon, c’est pas Ethereum. Et si tu veux du vrai BTC ? Tu peux pas.
    Donc tout ça, c’est du vent. Sauf pour les développeurs qui vendent des guides à 99€.
    Vous êtes des pigeons. Et moi, je suis juste là pour vous le dire.

  • Thierry Mangin
    Thierry Mangin dit:
    décembre 28, 2025 at 07:54

    La blockchain est un piège. C’est une arnaque financière habillée en technologie. Les gars qui disent "personne ne peut la fermer" mentent. Les gouvernements vont bientôt forcer les fournisseurs de VPN à bloquer les ports Ethereum. Les nœuds vont être arrêtés. Les adresses vont être listées. Et vous allez vous réveiller un matin avec un portefeuille vide et une amende de 50 000€.
    Je l’ai vu venir. Depuis 2018.
    Vous êtes tous des idiots.

  • maxime plomion
    maxime plomion dit:
    décembre 28, 2025 at 19:53

    187$ c’est le minimum. Mais je recommande 300$. Pour les frais de gaz. Pour les erreurs. Pour les VPN qui plantent.
    Et ne commencez pas avec Ethereum. Commencez avec BNB Chain. Moins cher. Plus rapide.
    Et vérifiez les adresses sur BscScan. Pas sur Google. Pas sur Telegram. Sur BscScan.
    Et si vous avez un doute, attendez 24h.
    Je l’ai fait. J’ai perdu 200$ la première fois. La deuxième fois, j’ai gagné. C’est comme apprendre à conduire.
    On ne naît pas expert. On apprend.

  • Rene Gomez
    Rene Gomez dit:
    décembre 29, 2025 at 17:35

    Je veux juste partager mon histoire. J’ai 58 ans. J’ai été retraité en 2020. J’ai eu une retraite de 1 200€ par mois. En 2023, avec l’inflation, ça fait 950€. J’ai pas pu acheter de médicaments. J’ai pas pu payer mes factures.
    En 2024, j’ai acheté 200$ de USDT avec mon fils. On a utilisé un VPN. On a utilisé un Ledger. On a échangé contre ETH. On a attendu. On a échoué 4 fois.
    La cinquième fois, ça a marché.
    Je ne suis pas un hacker. Je ne suis pas un geek. Je suis un grand-père qui voulait juste ne pas mourir de faim.
    Et aujourd’hui, j’ai 300$ de crypto. Pas beaucoup. Mais c’est ma liberté.
    Si vous pensez que c’est dangereux…
    Alors dites-moi : est-ce que c’est plus dangereux que de vivre sans argent ?

  • Philippe AURIENTIS
    Philippe AURIENTIS dit:
    décembre 30, 2025 at 19:04

    Je viens de voir le commentaire de Rene. J’ai les larmes aux yeux.
    Je veux juste dire : merci pour ce que vous faites.
    Vous n’êtes pas des criminels.
    Vous êtes des héros.

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