Frais de financement : ce qu'ils sont, comment ils impactent vos trades et pourquoi vous devez les comprendre
Les frais de financement, des coûts récurrents appliqués sur les positions ouvertes en trading de cryptomonnaies, surtout sur les contrats à terme. Ils sont souvent invisibles, mais ils peuvent vous vider votre portefeuille sans que vous le remarquiez. Ce n’est pas une taxe, ni un frais d’inscription. C’est une charge quotidienne, parfois horaire, que vous payez simplement en gardant une position ouverte. Et oui, même si vous ne faites rien, même si vous ne vendez pas, frais de financement continue de s’accumuler.
Imaginez que vous achetez du Bitcoin avec 10x de levier sur un échange comme PrimeBit ou BIT.com. Vous ne payez pas d’argent au départ, mais chaque jour, l’échange vous prélève un pourcentage — parfois 0,01 %, parfois 0,1 %, parfois bien plus. Sur une position de 10 000 $, ça fait 1 $ par jour. En un mois, c’est 30 $ partis en fumée. Et si vous gardez la position trois mois ? 90 $, sans que vous ayez touché un seul bouton. Ce n’est pas de la magie. C’est de la comptabilité. Et certains échanges, comme TOKOK avant sa fermeture, utilisaient ces frais comme un piège : des frais mensuels cachés, des taux qui montaient en flèche, et des clients qui perdaient tout sans comprendre pourquoi.
Les contrats perpétuels, des produits dérivés qui n’ont pas de date d’expiration et qui reposent sur des frais de financement pour maintenir le prix en lien avec le marché spot sont les principaux coupables. Ils sont populaires parce qu’ils permettent de trader avec levier sans avoir à racheter des actifs. Mais ce système repose sur une règle simple : si vous êtes long (vous pariez sur la hausse) et que les taux sont positifs, vous payez. Si vous êtes court (vous pariez sur la baisse) et que les taux sont négatifs, vous êtes payé. C’est un jeu de cashflow. Et les grands échanges comme Binance, Bybit ou OKX affichent ces taux en temps réel. Les petits, eux, les cachent dans les petits caractères.
Les régulations européennes, comme MiFID II, exigent une transparence accrue sur les coûts cachés, mais elles ne s’appliquent pas toujours aux plateformes hors UE. C’est pourquoi des échanges comme EZB (qui n’est pas la Banque centrale, mais un piège de nom) ou Syncswap peuvent vous facturer des frais sans jamais vous en parler clairement. Et quand vous découvrez que votre position a été mangée par des frais de financement pendant des semaines, il est trop tard.
Les airdrops, les jetons memes, les projets de métavers — tout ça peut vous faire gagner de l’argent. Mais si vous ne comprenez pas les frais de financement, vous risquez de perdre plus que vous ne gagnez. C’est la différence entre un trader qui fait des gains et un trader qui paie pour jouer. Certains échanges, comme Upbit ou Sifchain, ont des frais transparents, mais peu de levier. D’autres, comme PrimeBit, offrent 200x de levier… avec des frais qui peuvent atteindre 1 % par jour. Vous avez compris ?
Vous allez trouver ici des analyses concrètes sur des plateformes où les frais de financement sont cachés, des cas réels de traders ruinés par ces coûts, et des conseils pour les éviter. Pas de théorie. Pas de jargon. Juste ce que vous devez savoir pour ne plus payer pour rien.
Taux d'intérêt du trading sur marge : comment ils affectent vos profits sur les marchés blockchain
Les taux d'intérêt du trading sur marge peuvent dévaster vos profits si vous les ignorez. Découvrez comment ils fonctionnent, combien ils coûtent réellement, et comment les réduire sur les marchés de cryptomonnaies en 2025.
voir plus