Sanctions et cryptomonnaies : comment les autorités traquent les transactions interdites
Quand on parle de sanctions, des mesures imposées par les États pour bloquer des individus, entreprises ou pays de l'accès au système financier mondial. Also known as restrictions financières, they are no longer just about banks — they now target crypto wallets, exchanges, and even decentralized apps. Les pays comme les États-Unis, l’Union européenne ou le Royaume-Uni ont commencé à appliquer ces sanctions directement sur la blockchain. C’est pas une menace théorique : en 2024, plus de 12 milliards de dollars en crypto ont été gelés ou bloqués par des outils de traque. Et ça ne va pas s’arrêter.
Le vrai changement, c’est la forensique blockchain, l’analyse des flux de crypto pour retracer les mouvements d’argent illégaux. Des entreprises comme Elliptic, un fournisseur de logiciels de traque de crypto utilisé par les polices et les banques centrales ou TRM Labs, une plateforme qui identifie les portefeuilles liés au crime, au terrorisme ou à la contournement de sanctions ont rendu l’anonymat des cryptos presque illusoire. Même si vous utilisez un VPN, un portefeuille matériel ou un DEX, vos transactions laissent des traces. Un seul transfert vers un portefeuille déjà sur liste noire peut déclencher une alerte. Et si vous recevez des fonds d’un wallet bloqué ? Votre propre compte peut être signalé, voire gelé par l’exchange que vous utilisez.
Les pays qui interdisent les cryptos — comme l’Arabie Saoudite, le Maroc ou certains États d’Afrique — ne sont plus les seuls concernés. Même dans l’UE, les banques doivent vérifier si vos transactions sont liées à des entités sanctionnées. La loi MiFID II, les règles de l’AMF, et les rapports de la BCE ne parlent plus de "risques" : ils parlent d’obligations légales. Si vous achetez du Bitcoin sur un DEX, vous êtes peut-être en train de toucher de l’argent qui vient d’un compte gelé. Et vous ne le savez pas. Ce n’est pas une question de technique : c’est une question de conformité. Les airdrops, les échanges P2P, les tokens memes… tout est surveillé. Même les projets qui semblent inoffensifs, comme un jeton meme sur BSC ou un airdrop "gratuit" sur Telegram, peuvent être des couvertures pour des fonds sales.
Ce que vous allez trouver ici, ce sont des analyses concrètes : comment l’Iran a contourné les sanctions avec des échanges P2P, pourquoi TOKOK a fermé après avoir reçu des fonds bloqués, comment les autorités ont identifié les transactions de FTX, et pourquoi un simple airdrop peut vous mettre en danger si vous ne vérifiez pas d’où viennent les jetons. Ce n’est pas du théorique. C’est du terrain. Et si vous utilisez la crypto, vous devez savoir comment les sanctions fonctionnent — pas pour les contourner, mais pour ne pas devenir un accident collatéral.
Comment les citoyens des pays sous sanctions accèdent aux échanges de crypto-monnaies
Dans les pays sous sanctions, les citoyens utilisent Bitcoin, Ethereum et les stablecoins comme DAI pour contourner les restrictions bancaires. Ils recourent aux portefeuilles non-custodiaux, aux échanges P2P et aux réseaux décentralisés pour accéder à la finance mondiale.
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